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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604305

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est dûment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 732-1). Elle écarte les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré de l'incompétence de la signataire et celui relatif à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512780

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA), l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que l'avis médical de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Cameroun, était régulier et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant sa décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306821

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'EARL de la Voie Jacqueline visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) en Hauts-de-France, ainsi que les arrêtés rejetant sa demande d'autorisation d'exploiter. La juridiction a estimé que le schéma directeur respectait les exigences de clarté et de sécurité juridique, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en privilégiant le critère de la structure parcellaire pour départager les demandes concurrentes. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : FANOVAN

27 mars 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mars 2026 assignant à résidence M. A..., un ressortissant roumain. La juridiction a retenu un défaut de base légale, constatant que l'administration n'avait pas apporté la preuve de l'existence préalable d'une décision d'obligation de quitter le territoire français, condition exigée par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

27 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours au fond contre l'OQTF, déjà introduit, a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422862

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté ministériel de mutation d'une principale de collège. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, ce qui met fin à l'instance sur le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par conséquent ses autres conclusions, y compris sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GIOVANDO

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605300

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 12 février 2026 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant sri-lankais. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, notamment en se fondant sur une mesure d'éloignement antérieure dont la notification n'était pas établie. La décision est donc illégale au regard des dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la motivation et la prise en compte des critères légaux pour prononcer une telle interdiction.

Avocat : VOVARD

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, qui est la juridiction compétente.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603726

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée dans ce type de contentieux, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen individuel de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAMOVA

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions du code des étrangers relatives aux ressortissants hors Union européenne (article L. 611-1 du CESEDA), alors que l'intéressé, en tant que citoyen roumain, relevait du régime spécifique des ressortissants de l'UE (article L. 251-1 du CESEDA). En conséquence, les arrêtés attaqués ont été annulés pour défaut de base légale.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction, le juge a acté ce désistement. Il a également rejeté la demande d'allocation de frais de procès présentée par le requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601506

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clôturé la demande de titre de séjour pour raison médicale de la requérante. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard des éléments de la situation personnelle de l'intéressée et de l'engagement de la préfète à reprendre l'instruction en cas de nouveau dépôt. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502800

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-Saint-Denis avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, justifiait d'une activité professionnelle stable et que ses infractions routières ne constituaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602178

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ces demandes, le juge a uniquement statué sur la demande de frais de procès. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que l'administration n'avait délivré une attestation de prolongation d'instruction qu'après l'introduction du recours.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la requérante, qui avait déposé sa demande d'asile hors du délai légal de 90 jours, n'apportait pas d'éléments probants pour justifier d'un motif légitime à ce retard, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la décision attaquée était en réalité celle du 6 juillet 2023, prise suite au recours administratif préalable obligatoire, et que les arguments relatifs à une situation de vulnérabilité n'étaient pas suffisamment étayés pour infirmer la légalité de ce refus.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605949

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision est suffisante et que l'examen de la situation personnelle du requérant, au regard des critères légaux, a été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605614

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car il résultait du rejet par le requérant d’une orientation en région, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les allégations d’erreur matérielle et de défaut d’information, notamment sur la base d’un entretien avec interprète en bengali, n’étaient pas fondées.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605610

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en examinant la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment son absence de liens anciens avec la France et sa soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La juridiction écarte les griefs d'erreur d'appréciation, de disproportion et de méconvention des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant espagnol, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD