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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505847

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 6 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de cohérence dans les études de l'intéressé. La décision d'obligation de quitter le territoire français n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des attaches limitées de M. C en France.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416471

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIETAVOVA

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504481

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il estime également que l'arrêté n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier de son entrée en France en 2016, de sa vie privée et familiale, ou d'une activité professionnelle stable, et en raison de son interpellation pour des faits de conduite sans permis. La solution est fondée sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B A. Cette demande visait à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 27 juin 2025 portant refus de séjour, mais le préfet a retiré cette décision le 18 septembre 2025, rendant les conclusions sans objet. Le juge a également accordé une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, sous réserve de l'admission définitive de celui-ci.

Avocat : LIETAVOVA

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410719

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante thaïlandaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : LIETAVOVA

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504586

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que, malgré l'ancienneté de son séjour et la présence de ses enfants en France, la menace pour l'ordre public constituée par ses condamnations pénales (notamment pour violences conjugales et stupéfiants) justifiait la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508934

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une aggravation suffisamment grave et immédiate de sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402499

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa brève présence en France (3 ans) et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. Les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont été jugées légales, l’administration ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509286

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506206

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que si le motif initial (entrée irrégulière) était erroné, la décision était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B s'étant maintenu en France au-delà de 90 jours sans titre de séjour. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501921

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514856

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A et M. C. Les requérants contestaient le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer un titre de séjour, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En l'absence d'urgence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LIETAVOVA

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509682

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514888

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 8 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, nonobstant son mariage avec une ressortissante française, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

19 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. Apel contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par la communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé des griefs retenus contre lui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. Apel, jugeant que la matérialité des faits reprochés était établie et que la procédure de licenciement, notamment l'entretien préalable et la consultation de la commission consultative paritaire, s'était déroulée conformément aux dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement a été validée.

Avocat : CASANOVA

18 septembre 2025• 8e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504222

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure d’éloignement ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (L. 611-1), en l’absence de justificatifs d’entrée régulière, de titre de séjour, d’attaches familiales stables ou d’activité professionnelle autorisée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515758

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E et de leurs trois enfants mineurs. Ces derniers, déboutés du droit d'asile et expulsés de leur logement en CADA, sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence en raison de leur grande vulnérabilité et du handicap de leur fille aînée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de priorité absolue de la situation des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LIETAVOVA

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407077

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

16 septembre 2025• 3ème Chambre