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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508866

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour constater l'inexécution d'une ordonnance du 5 août 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Après que la préfète a finalement délivré un récépissé de demande de séjour valable jusqu'au 4 mars 2026, M. B s'est désisté de ses conclusions aux fins d'exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02079

Avocat : BELYALETDINOVA

1 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507773

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée par une ordonnance du 18 juin 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l'inexécution totale de cette décision, le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a porté le taux de l'astreinte à 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, en raison du mauvais vouloir de l'administration.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505469

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de levée de la suspension de l'exécution d'un permis de construire, prononcée le 22 avril 2025 en raison d'un vice lié à la méconnaissance de l'article Uc 4 du plan local d'urbanisme (PLU) de Lamballe-Armor. Le requérant et la commune soutenaient que ce vice avait été régularisé par un permis modificatif du 24 juillet 2025 et par l'entrée en vigueur d'un nouveau PLU le 7 juillet 2025. La juge des référés a rejeté la demande de levée de suspension, considérant que les moyens soulevés par la partie adverse, notamment la méconnaissance des nouvelles règles d'urbanisme applicables à la zone 1AUB et l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis modificatif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

29 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506957

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour liquider l'astreinte fixée par une ordonnance du 18 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en demandant des pièces complémentaires, et que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée en raison de l'absence de réponse de M. A à ces demandes. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01082

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

28 août 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506888

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 25 août 2025, concerne la demande de Mme D, ressortissante colombienne, visant à obtenir la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 25 juin 2025. Cette précédente ordonnance avait enjoint à la préfète de l'Isère de reprendre l'examen de la demande de titre de séjour de Mme D et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette décision à la date de l'audience, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 28 juin 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508708

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête sommaire mentionnait l'intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n'a pas été déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s'être désisté, et l'ordonnance constate ce désistement.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par une mineure de 18 ans, représentée par sa mère, qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Grenoble de l’affecter dans un établissement scolaire. La requérante invoquait notamment les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 131-1 du code de l’éducation ainsi que l’article 2 du protocole additionnel n°1 à la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426861

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société EXCEL d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 20 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508152

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation d'instruction en cours d'instance. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement des articles L. 412-10 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'opposition, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508182

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion définitive prononcée par l’université Grenoble Alpes (UGA) contre un étudiant en master de kinésithérapie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508304

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante tchadienne. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de suivre une formation universitaire débutant fin août 2025 et par la précarisation de sa présence auprès de son enfant, réfugié. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale de refus, notifiée le 22 janvier 2025, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais. La demande de M. A du 5 mai 2025 a été requalifiée en recours gracieux, et la décision implicite de rejet de ce recours n'a pas fait naître une nouvelle décision susceptible d'être attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

14 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501502

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507973

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère concernant la demande de regroupement familial de Mme C pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'attente prolongée de plus d'un an et de l'incapacité des proches au Cameroun à continuer de prendre en charge l'enfant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII datant de plus de 13 mois, obsolète au regard de l'état de santé dégradé de la requérante, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité et méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507981

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, a pris acte du désistement de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, conjoint d'une ressortissante française, invoquait une méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507855

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 août 2025