LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02812

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505674

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un courrier du 27 février 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) l'informant de son intention de cesser ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire non décisoire, ne faisant pas grief, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : STOYANOVA

1 juillet 2025
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500577

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de M. A et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025.

Avocat : KOVALEFF

1 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502874

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet du Val d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales établies en France. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté pour les mêmes motifs.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408799

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain et moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur la menace à l'ordre public, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

27 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506116

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A D. Le juge a estimé que la clôture du dossier pour erreur d'identité du conjoint constituait une décision faisant grief et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et la méconnaissance de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence a été reconnue. En conséquence, il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507601

Refus de conditions matérielles d'accueil (OFII) – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de la demande d'asile, sans motif légitime, justifiait le refus opposé par l'OFII sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple méconnaissance des démarches administratives ne constitue pas un motif légitime, et la situation de vulnérabilité alléguée n'a pas été établie.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que, bien que sa précarité ne soit pas contestée, M. B n'a apporté aucun élément prouvant une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Dès lors, le refus fondé sur l'article L. 551-15 du même code était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507594

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA. Le juge estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car la situation de vulnérabilité de la requérante (mère isolée d'un nourrisson, hébergée par le 115 et sans ressources) constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai. La solution retenue applique les articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par la requérante (grossesse, hospitalisation, difficultés linguistiques) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507226

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France en mars 2020, n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que sa méconnaissance de la réglementation ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard et qu'il ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507227

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant sierra-léonais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi que l'intéressé, qui soutient être entré en France en 2025, aurait présenté sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le jugement enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. B.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507366

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de Mme B à déposer sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506298

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les arguments du requérant, notamment sa minorité à l'arrivée et sa prise en charge par un cousin, n'ont pas été étayés par des preuves suffisantes. Aucune vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code n'a été établie.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans justifier d'un motif légitime. Le tribunal a estimé que les allégations du requérant concernant des circonstances personnelles n'étaient pas étayées par des éléments probants et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507364

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'asile, déposée le 7 mai 2025, était tardive car présentée bien au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France le 1er décembre 2023, sans motif légitime établi. Il a également jugé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506823

Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de Créteil du 28 avril 2025. Le tribunal juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée irrégulière) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de précarité invoquée ne constitue pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. Application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne fixant la Libye comme pays d'éloignement pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence d'interprète. Elle a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a estimé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de cette convention en cas de retour en Libye. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507228

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a jugé que M. B avait été informé, dans une langue qu'il comprend, des conséquences de son refus, comme l'exige l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du même code a été écarté, et la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507224

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le retard de plus de dix mois dans le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, faute de preuves suffisantes. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement