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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de la préfète de l'Isère visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance du 11 janvier 2022, qui enjoignait à l'administration de loger M. B A avant le 28 février 2022. La juridiction a constaté que, malgré deux propositions de logement en 2022 et 2023, l'injonction n'avait pas été pleinement exécutée en raison du comportement du demandeur, qui ne s'était pas rendu disponible. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte à hauteur de 1 500 euros, somme que l'État devra verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506098

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et sa fille de sept ans, suite à une décision de la commission de médiation. Le juge a considéré que la requérante, qui disposait d'un recours spécial prévu par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour faire exécuter la décision de la commission de médiation, n'était pas recevable à agir sur le fondement de la voie de droit exceptionnelle du référé liberté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509999

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour travail salarié opposé à M. A. Le juge constate que les éléments invoqués par les requérants (difficultés de recrutement, arrêt de travail d'un apprenti, dégradation de la situation personnelle en Turquie) ne constituent pas des circonstances nouvelles suffisantes par rapport à la première demande de référé rejetée le 10 septembre 2024. En l'absence de changement notable justifiant l'urgence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

12 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506886

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, comme l'incompétence de la signataire, et des moyens de fond insuffisamment précisés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

10 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503745

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 1 000 euros à M. A. Cette somme répare les préjudices moral et de toute nature résultant de l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, annulé par le tribunal le 18 décembre 2023, ainsi que du retard à exécuter l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. La demande de provision pour perte de revenus salariaux a été rejetée faute de justificatifs suffisants. La somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 9 avril 2025.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504761

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par Mme B d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 24 avril 2025, a constaté que la préfète de l’Isère n’avait toujours pas enregistré sa demande d’asile. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge des référés a liquidé l’astreinte à 4 200 euros pour la période de 42 jours de retard. Il a également augmenté le montant de l’astreinte à 200 euros par jour à compter de la présente ordonnance, sur le fondement de l’article L. 521-4 du même code, en raison de l’élément nouveau constitué par la persistance de l’inexécution. Enfin, l’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

6 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01273

Avocat : SELARL D CHALAND GIOVANNONI

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'acte était compétent et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503150

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par l'association CASCI d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement d'hébergement temporaire. Le juge a rejeté la requête en se déclarant incompétent, rappelant qu'il n'appartient qu'à la juridiction judiciaire de statuer sur l'expulsion d'un occupant d'un immeuble appartenant à une personne morale de droit privé, telle que l'association requérante. La solution retenue est fondée sur le principe de séparation des ordres de juridiction, la convention conclue avec l'État ne suffisant pas à rattacher le litige à la compétence administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

5 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404146

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a annulé la décision du 12 mars 2024, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte. Enfin, il a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KOVALEFF

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503826

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire), soit inopérants (motifs liés au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour), soit insuffisamment précis (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407504

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un rendez-vous en préfecture pour l'enregistrement de sa demande de changement de statut. La requête, initialement introduite par un recours pour excès de pouvoir, a été abandonnée par le requérant. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507522

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il était demandé l'expulsion sans délai d'une famille de cinq personnes, dont trois enfants mineurs, d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, au motif que leur demande d'asile avait été définitivement rejetée. Le préfet justifiait l'urgence par la saturation du dispositif d'hébergement, avec un taux d'occupation de 99,9% et 723 demandeurs d'asile en attente. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la compétence et les conditions d'urgence et d'utilité pour ordonner une expulsion.

Avocat : LIETAVOVA

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la décision du directeur général de l'OFPRA du 4 avril 2022 lui refusant la reconnaissance de la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que M. D n'apportait pas la preuve suffisante de son absence de nationalité, notamment en ne justifiant pas de démarches sérieuses et suivies auprès des autorités libyennes, comme l'exigent les stipulations de la convention de New York du 28 septembre 1954 et les dispositions de l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501734

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant biélorusse, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : YAMOVA

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), faute pour le requérant de justifier d'une intégration ou d'attaches familiales ne pouvant se reconstituer à l'étranger. Enfin, le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public a été écarté, la décision étant fondée sur l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière (article L. 612-3 du CESEDA), et non sur une menace à l'ordre public.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504767

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 18 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de fixer un rendez-vous d'enregistrement de demande d'asile à Mme B et ses enfants. La somme de 500 euros a été allouée à la requérante sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 900 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 14 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas fixé de rendez-vous à une ressortissante congolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans le délai imparti. Le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 500 euros au bénéfice de la requérante, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504269

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa demande de suspension d'une décision préfectorale. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ou à défaut au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 mai 2025