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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504502

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, l’arrêté étant suffisamment motivé et la délégation de signature régulière. Il juge également que l’existence d’un contrôle judiciaire en matière pénale n’affecte pas la légalité de l’obligation de quitter le territoire, son exécution étant subordonnée à la levée de cette mesure par le juge judiciaire. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

21 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505178

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande d'hébergement d'urgence, invoquant son état de santé psychiatrique fragile. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité du requérant, la carence de l'administration n'était pas caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des priorités fixées par la préfecture (ménages avec enfants, femmes victimes de violences). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504782

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 20 mars 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de fixer un rendez-vous à Mme B pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'absence de tout rendez-vous avant le 2 mai 2025, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 500 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504756

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution de deux ordonnances lui enjoignant de fixer un rendez-vous à Mme B pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant que le rendez-vous initialement prévu le 6 mai 2025 n'avait pas été avancé malgré les injonctions des 12 mars et 24 avril 2025, le juge a modéré l'astreinte à 2 000 euros pour la période totale de retard, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 400 euros à Mme B au titre des frais d'instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant des services périscolaires (cantine et accueil) décidée par le maire de Plumaugat. Les requérants, parents de l'enfant, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 917-1 du code de l'éducation et L. 114-1 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mère, exerçant une activité indépendante, peut assurer la prise en charge de son fils sur la pause méridienne sans démontrer de conséquences économiques suffisamment graves et immédiates. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

19 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507645

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à un étranger en contrat d’apprentissage. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de ses résultats scolaires et de ses conditions d’hébergement. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LIETAVOVA

19 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502486

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle provisoire, a maintenu sa demande au titre des frais d'instance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 900 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, ou à M. B en cas de refus d'aide juridictionnelle définitive.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404669

Le Tribunal Administratif de MELUN (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 8 avril 2024 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, rejetant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

19 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00009

Avocat : LIETAVOVA

19 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317118

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par M. J pour sa concubine et ses enfants. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur un motif de fraude, mais que les requérants établissaient l'identité et les liens familiaux avec le réunifiant, réfugié statutaire, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LIETAVOVA

19 mai 2025• 9ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04117

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN

19 mai 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00694

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

16 mai 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504990

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du 27 mars 2025 de la commission de médiation de l'Isère lui refusant un hébergement. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Il a rappelé que, selon les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 mai 2025
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403532

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en exécution d'un jugement du 20 avril 2023, a partiellement fait droit à la demande de M. et Mme B. Il a enjoint à la communauté d'agglomération Lamballe Terre et Mer de leur verser les intérêts restant dus sur l'indemnité de 17 064 euros, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. En revanche, le tribunal a estimé que l'interdiction temporaire de dépôt de déchets végétaux ne suffisait pas à démontrer l'exécution complète de l'injonction de déplacement des équipements de la déchetterie. La solution s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502117

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, condamne l'État à verser une provision de 1 737 euros à Mme A, ressortissante vénézuélienne. Cette somme répare les préjudices financier et moral subis en raison du retard de l'administration à renouveler son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour, en méconnaissance des articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est également condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

14 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507159

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LIETAVOVA

14 mai 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503815

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un accueil en structure d'hébergement, n'avait reçu aucune offre de la part de la préfète de l'Isère. Le tribunal ordonne donc à la préfète d'assurer cet accueil dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503814

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été proposée à l'intéressé, le juge a enjoint à l'administration de procéder à cet accueil sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à un hébergement opposable.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404590

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C s'étant maintenu en France sans titre de séjour après l'expiration de son visa. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle et professionnelle. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 mai 2025• 13ème chambre, référés