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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511298

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 22 septembre 2025 par lequel la préfète de l’Essonne a obligé M. B..., ressortissant moldave et roumain, à quitter le territoire français. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable aux étrangers non européens, alors que M. B., de nationalité roumaine, relève des dispositions de l’article L. 251-1 du même code réservées aux citoyens de l’Union européenne. En conséquence, l’ensemble des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont annulées.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la société Orange Lease contre le syndicat mixte interdépartemental du ballon d'Alsace (SMIBA). La société réclamait le paiement de loyers impayés et d'une indemnité de résiliation pour un contrat de location d'une installation téléphonique, conclu en 2021. Le tribunal a estimé que l'obligation contractuelle était sérieusement contestable, le SMIBA soutenant que le contrat avait été renégocié en 2024 et que les prestations n'avaient pas été délivrées. En conséquence, la demande de provision a été jugée infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAPOVAL-PORLIER-ASSOCIES

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511328

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’erreur de fait et d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant notamment que la mesure n’était pas fondée sur une menace à l’ordre public mais sur l’entrée irrégulière de l’intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. C... de justifier d’une insertion professionnelle ou sociale stable en France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405376

Le tribunal administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 portant refus de titre, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Statuant sur le fondement de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence d’un an et supprimé le signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Il a également mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517540

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'examiner sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant déjà titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029 et d'une attestation l'autorisant à travailler. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514220

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été écarté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600082

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un ressortissant étranger en situation irrégulière et atteint d'une grave pathologie cardiovasculaire, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté sa requête, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a considéré que l'état de santé du requérant, bien que préoccupant, ne le plaçait pas dans une situation de détresse médicale ou sociale plus urgente que celle des autres demandeurs d'hébergement, et que sa situation administrative irrégulière ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant une priorité. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02277

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

9 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02275

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

9 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522316

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que l'entretien individuel et l'information prévus aux articles 4 et 5 du règlement avaient été régulièrement menés, et que l'accord explicite des autorités espagnoles était établi. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière ou d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en Espagne, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : LIETAVOVA

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522315

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information, de l'irrégularité de l'entretien individuel, de l'absence d'accord des autorités espagnoles, et de la méconnaissance des articles 3 et 4 de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 8 décembre 2025. Le tribunal a jugé légal l'arrêté prolongeant de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français, en application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence du signataire et l'existence d'une mesure d'éloignement antérieure étant établies. Il a également validé l'assignation à résidence, la compétence du signataire étant démontrée et la base légale (article L. 731-1 du même code) reposant sur l'obligation de quitter le territoire français prise le 11 avril 2024.

Avocat : LIETAVOVA

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600058

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait une atteinte à sa liberté fondamentale d’emploi et de séjour, mais le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la perte de son autorisation de travail et de séjour, ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507665

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette donc la requête sans examen au fond.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521154

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'examen individuel, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LIETAVOVA

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524829

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître de l’affaire.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

6 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01910

Avocat : PADOVANI

6 janvier 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513530

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 19 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles stables en France. Elle a également rejeté les arguments relatifs aux risques en cas de retour en Algérie, faute de preuves, et a jugé que l'assignation à résidence était suffisamment motivée et conforme aux articles L. 731-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505835

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner l'État à verser cette somme. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513591

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de contestation sur le désistement, le tribunal l'a déclaré pur et simple. En revanche, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 janvier 2026