LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405433

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., réfugié guinéen, contestant le refus de visas de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère partiel de la demande et le non-respect des conditions des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant une composition conforme aux textes applicables.

Avocat : LIETAVOVA

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEGIOVANNI

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502316

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le second moyen, fondé sur une erreur manifeste d’appréciation, a été écarté faute de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512684

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction et a transféré son dossier à la préfecture compétente. La requérante contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » et le refus implicite de renouvellement, invoquant une urgence liée à la perte de son droit au travail et à la menace sur son stage de Master. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520727

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée du 18 novembre 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. En défense, le préfet a produit deux arrêtés du 9 décembre 2025 abrogeant l'intégralité des décisions attaquées. Constatant que ces abrogations ont retiré tout effet aux actes contestés, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, les moyens soulevés étant devenus sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511051

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de travail, la préfète ayant délivré entre-temps une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 7 135 euros de la part de l'État. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, invoquait une carence fautive de l'État après l'expiration du délai d'injonction. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car M. A... avait refusé une proposition d'hébergement à Moirans, localité proche de Grenoble et bien desservie, pour un motif d'éloignement non justifié. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions des commissions de médiation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412067

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation depuis 2009. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère, à 4 000 euros, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BELYALETDINOVA

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501503

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par un capitaine d’artillerie en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, concernant la discipline d’un officier nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 3° du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502324

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. Cette décision est motivée par le cumul de très nombreuses absences non justifiées et des résultats scolaires très justes, incluant un échec au CAP, démontrant un défaut de caractère réel et sérieux du suivi de formation.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502094

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A... B..., ressortissant roumain, contestant deux arrêtés du préfet de police du 7 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. B... justifiait d'un intérêt à agir en démontrant, via des documents d'identité, être la même personne que celle visée par les arrêtés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité des requêtes au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

16 décembre 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01696

Avocat : DEGIOVANNI

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503812

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 26 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que l'exercice d'un recours gracieux, effectué le 4 juillet 2025, n'avait pas prorogé ce délai conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son transfert vers la Suisse. Le juge rappelle que la contestation d'une décision de transfert relève d'une procédure spécifique exclusive du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures au jugement. En l'espèce, M. A... invoque son état de santé et ses attaches familiales, mais ces éléments étaient déjà connus ou n'établissent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : LIETAVOVA

12 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301326

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C..., agissant en son nom et comme représentante légale de sa petite-fille majeure, B... A..., pour obtenir réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité de Corse dans la prise en charge et la surveillance de l'adolescente au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la partie concernant Mme A..., celle-ci étant majeure lors de l'introduction de la requête et ne l'ayant pas signée, et comme non fondée pour les conclusions personnelles de Mme C..., aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'étant établie. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute du service public et les règles de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : GIOVANNI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301333

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Coggia a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable émis par le préfet de Corse le 2 août 2023, en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme. Cet avis, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC, était suffisamment motivé et légal. Par conséquent, le moyen d'exception d'illégalité soulevé par le requérant a été écarté.

Avocat : SIMONGIOVANNI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514691

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512227

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour, après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance. Le juge a admis provisoirement l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 700 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 décembre 2025