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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 029 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 029

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme et M. C... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement n'est pas illégal, car l'Anah dispose d'une liberté contractuelle et n'est pas tenue d'accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d'éligibilité. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à l'Anah au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304156

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Marie Charlotte, qui demandait l’annulation du certificat d’urbanisme du 23 mai 2023 par lequel le maire de Saint Ambroix avait déclaré non réalisable son projet de réhabilitation d’un bâtiment en ruine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et qu’il ne relevait pas des exceptions prévues à l’article L. 111-4 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C..., contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, la requête a été rejetée : le tribunal a jugé que le refus de conventionnement, relevant de la liberté contractuelle de l’administration, n’est pas soumis à une obligation de motivation et que les requérants ne justifiaient pas d’un droit au conventionnement. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502584

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 24 juillet 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les contestations relatives à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour de douze mois, en application des articles L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303210

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Valocîme, qui contestait un courrier du préfet de la Meuse du 26 juin 2023 informant les maires des risques liés aux activités de "land aggregators" dans le secteur des pylônes de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que ce courrier, dépourvu de caractère impératif ou de lignes directrices, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société.

Avocat : DE SIGOYER

22 décembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521098

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à M. A..., un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'inscription du requérant en dernière année de CAP et de son contrat d'apprentissage, dont la poursuite est compromise par l'absence de titre de séjour. En revanche, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : LE ROY

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie en l'espèce. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LE ROY

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521148

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : LE ROY

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511651

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la restitution d'un immeuble abritant un casino à l'issue d'une concession de service public. La commune de Berck-sur-Mer demandait au juge d'enjoindre aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de remettre les lieux sous astreinte, afin d'assurer la continuité du service public avec un nouveau concessionnaire. Le juge des référés a fait droit à la demande, en ordonnant la remise effective de l'immeuble, considéré comme un bien de retour, et en autorisant la commune à prendre possession des lieux avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution s'appuie sur la qualification juridique du bâtiment comme bien de retour, définitivement entérinée par le Conseil d'État, et sur l'urgence à garantir la continuité du service public.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

19 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503304

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte excessive à leur vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2101577

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de la Marne d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans la Marne, faute de preuves suffisantes sur les acquisitions et leur lien avec l’entente. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce, dont l’application a été écartée en l’espèce.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516389

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valenton refusant à l'Association culturelle franco-turque du Val-de-Marne l'autorisation de construire, aménager ou modifier un établissement recevant du public (ERP). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par l'association étant liées à son propre endettement et non à la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure au regard de l'article R. 122-20 du code de la construction et de l'habitation, d'une erreur de fait ou d'un détournement de pouvoir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : PUDLOWSKI & SAVOY AVOCATS

19 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301899

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante, contestant le tableau d'avancement de grade pour l'année 2022 du centre hospitalier de Lesneven, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des textes applicables, dont le décret n° 2007-1191 du 3 août 2007 et le décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, car la décision d'inscription à un tableau d'avancement n'est pas soumise à une obligation de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a été statué sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets précités.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503305

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 24 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, leur refusant un délai de départ volontaire et leur interdisant le retour pour 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400549

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la grille tarifaire du port de Deauville pour 2024. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département du Calvados et la société Ports du Calvados, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la clause d'indexation des tarifs prévue au contrat de concession ne méconnaissait pas les dispositions du code monétaire et financier et que la fixation des tarifs pour 2024 n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET OYAT

19 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408158

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, qui bénéficie du statut de réfugié en Grèce, ne justifiait pas une protection en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : STOYANOVA

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507067

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire le 15 mai 2025. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROYON

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504986

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bosnien, contre les décisions du préfet de la Loire du 26 mars 2025 refusant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable et d’urgence. Sur le fond, il a annulé les décisions contestées au motif qu’elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2016 et de ses attaches familiales.

Avocat : ROYON

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406374

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également jugé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, fondé sur l'absence d'attaches de la requérante dans son pays de résidence, était légalement justifié au regard des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : BOY

19 décembre 2025• 8ème chambre