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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503959

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503981

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes par M. E... et Mme C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois, et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en l’absence d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des intéressés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour de 24 mois, jugeant ces décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté le recours contre l’assignation à résidence, estimant la mesure proportionnée et conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507219

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le juge a estimé que la durée de l'IRTF était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la courte durée de présence en France et l'absence de liens familiaux stables, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSUTO-LOYER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503979

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de 24 mois, estimant que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la requête de M. E... contre son assignation à résidence, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. Enfin, la requête de Mme C... a été rejetée, le tribunal considérant que la décision contestée était légale. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503982

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. E... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 24 mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation des décisions, la violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions en application des articles L. 613-1, L. 612-3 et L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de conventionnement « Loc’Avantages » par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Agence nationale de l’habitat, considérant que le silence gardé pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement était légal, car l’administration n’est pas tenue d’accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme A... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois sur une telle demande vaut décision de rejet, et non une absence de décision, rendant le recours recevable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui prévoient que le silence vaut rejet pour les demandes ne tendant pas à une décision individuelle, comme un contrat de conventionnement.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme et M. C... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement n'est pas illégal, car l'Anah dispose d'une liberté contractuelle et n'est pas tenue d'accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d'éligibilité. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à l'Anah au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304156

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Marie Charlotte, qui demandait l’annulation du certificat d’urbanisme du 23 mai 2023 par lequel le maire de Saint Ambroix avait déclaré non réalisable son projet de réhabilitation d’un bâtiment en ruine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et qu’il ne relevait pas des exceptions prévues à l’article L. 111-4 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

23 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03861

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C..., contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, la requête a été rejetée : le tribunal a jugé que le refus de conventionnement, relevant de la liberté contractuelle de l’administration, n’est pas soumis à une obligation de motivation et que les requérants ne justifiaient pas d’un droit au conventionnement. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521098

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à M. A..., un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'inscription du requérant en dernière année de CAP et de son contrat d'apprentissage, dont la poursuite est compromise par l'absence de titre de séjour. En revanche, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : LE ROY

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521148

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : LE ROY

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502584

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 24 juillet 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les contestations relatives à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour de douze mois, en application des articles L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie en l'espèce. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LE ROY

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303210

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Valocîme, qui contestait un courrier du préfet de la Meuse du 26 juin 2023 informant les maires des risques liés aux activités de "land aggregators" dans le secteur des pylônes de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que ce courrier, dépourvu de caractère impératif ou de lignes directrices, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société.

Avocat : DE SIGOYER

22 décembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406374

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également jugé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, fondé sur l'absence d'attaches de la requérante dans son pays de résidence, était légalement justifié au regard des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : BOY

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408158

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, qui bénéficie du statut de réfugié en Grèce, ne justifiait pas une protection en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : STOYANOVA

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement