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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY CAROLE

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Uzik, qui demandait l’annulation d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par la maire de Paris à la SCI Ora. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement affichée du 10 novembre 2023 au 11 janvier 2024, et que le recours gracieux formé le 23 janvier 2024 était tardif, ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. La requête, introduite le 15 mai 2024, a donc été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 600-2 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme. Les conclusions de la SCI Ora au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503220

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... et Mme E... concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A..., motivé par l'itinérance de la famille. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une situation d'urgence liée à leur mode de vie non sédentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation de l'enfant à l'école René Cassin de Gondreville jusqu'à la rentrée 2025 démontrant qu'une fréquentation assidue d'un établissement scolaire était possible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510871

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A..., au motif d’une menace pour l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision contestée était assortie d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, permettant à l’intéressé de continuer à résider et travailler en France dans l’attente du jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : LEROY

24 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303407

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Traînou du 13 juin 2023 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une cabane et de déboisement. Le tribunal a jugé que la cabane, bien que de petite taille et non fondée, constituait une construction nouvelle soumise à déclaration préalable ou permis de construire en vertu des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les travaux, réalisés sans autorisation sur une parcelle classée en zone agricole et comportant un espace boisé classé, caractérisaient une infraction justifiant la mesure d'interruption prise par le maire sur le fondement de l'article L. 480-2 du même code.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515351

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. C..., chauffeur VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne justifie pas que la totalité des revenus de son foyer dépend de son activité de chauffeur VTC, ni que la possession d'un permis valide est une condition nécessaire pour la société Loatransports. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision (articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route).

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

23 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la mesure et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510966

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident présentée par M. A.... Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n’est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée sans examen de l’urgence ou du bien-fondé.

Avocat : LEROY

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées fondées.

Avocat : LE ROY

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503247

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société, l’irrégularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des textes applicables (code de l’aviation civile, code des transports), n’étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat du président de l’association. Les décisions contestées ont été validées comme conformes au droit.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500218

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision du 7 février 2025 par laquelle le président du gouvernement avait prorogé sans limite de durée la suspension de l'application de la loi du pays n° 2023-9 relative à la rémunération pour copie privée. Le tribunal a jugé que cette décision, qui faisait grief à la société requérante, était entachée d'incompétence, le président du gouvernement ne pouvant suspendre l'application d'une loi du pays promulguée, en vertu des articles 99, 106 et 107 de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999. La solution retenue est fondée sur le principe de la force de loi des lois du pays, lesquelles ne sont susceptibles d'aucun recours après leur promulgation et ne peuvent être suspendues par une simple décision administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203484

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour l’occupation du domaine public aéroportuaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également condamné l’association à verser à la société Edeis les sommes dues au titre des redevances et de l’indemnité d’occupation, avec intérêts, et lui a enjoint de libérer les lieux sous astreinte. La décision s’appuie sur les principes régissant l’occupation du domaine public et les obligations contractuelles liées à la délégation de service public.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301871

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société délégataire, l’irrégularité de la procédure de consultation des usagers et la méconnaissance des articles R. 224-3 du code de l’aviation civile et L. 6121-3 du code des transports, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la société défenderesse. Les demandes de la société Edéis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202911

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'association de défense des usagers de l'aérodrome de Reims-Prunay, qui contestait le montant des redevances aéroportuaires perçues par la société Edéis Aéroport Reims pour les années 2013 à 2022. La requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal jugeant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester des factures de redevances notifiées individuellement aux usagers, et que ses conclusions étaient également forcloses pour les tarifs annuels régulièrement publiés. En conséquence, la demande de décharge des redevances a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Edéis Aéroport Reims au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403661

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l’arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le président de la communauté de communes Terres touloises avait infligé à M. A..., éducateur sportif, une sanction d’exclusion temporaire de 60 jours. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne précisait pas la nature exacte des faits reprochés ni leurs dates. Le tribunal a enjoint à la collectivité de reconstituer la carrière de l’agent pour la période d’éviction et l’a condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

21 octobre 2025• Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 12 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (chauffeur), en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises (sept infractions entre 2022 et 2024, dont cinq en 2023), qui prévalent sur les exigences de sécurité routière. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives au permis à points.

Avocat : NDOYE

21 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504046

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un courrier du 21 juillet 2025 de la communauté d’agglomération Amiens Métropole, qu’elle interprétait comme une décision l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a jugé que ce courrier n’était pas un acte faisant grief, mais une simple information sur la procédure en cours, insusceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY DUPREUIL BRIGITTE

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517059

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 lui refusant, ainsi qu’à son fils mineur, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 522-1 à L. 522-3 relatifs à l’évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : LEROY

17 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours