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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son maintien en rétention. La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été déclarée irrecevable et que son éloignement effectif vers le Maroc était intervenu le 8 octobre 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé au regard des articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

17 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00967

Avocat : SCP PIERREPONT & ROY-MAHIEU

17 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401319

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la société Prime Auto, qui contestait des ordres de reversement de 6 000 euros au titre du bonus écologique émis par l’Agence de services et de paiement (ASP). Le tribunal a jugé les requêtes manifestement irrecevables car tardives, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision explicite de rejet du recours administratif, notifiée le 10 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et les requêtes n’ont été enregistrées que le 9 février 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code.

Avocat : KOY

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516290

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 novembre 2025. La décision confirme l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen individuel de la situation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

17 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304922

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'exploitation individuelle Didier Nicolas d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Thonan retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’aménagement d’un parking. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302635

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500572

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin le 6 août 2024. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 16 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plérin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a estimé que la carence de l'administration n'était pas caractérisée, car M. B... avait refusé une offre d'hébergement dans une structure collective, sans démontrer que cette offre était inadaptée à son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation grave et manifeste n'est pas établie en l'espèce.

Avocat : LE ROY

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304643

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le maire de Clohars-Carnoët ne s'est pas opposé, sous prescriptions, à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour l'aménagement d'un terrain et la création de places de stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint délégué à l'urbanisme bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal relatives à la mobilité n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507531

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., visant à suspendre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont un détournement de procédure, un vice de procédure devant la commission d’expulsion, une erreur manifeste d’appréciation de la menace à l’ordre public, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité des actes contestés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 632-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, car la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers n'est pas applicable aux ressortissants algériens relevant de l'accord franco-algérien. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOYON

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501839

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et des risques en cas de retour en Serbie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302376

Permis de construire annulé pour méconnaissance des règles de distance aux limites séparatives. Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé que le projet de construction d’un immeuble R+2 par la SCI Alagoz constructions ne respectait pas l’article UC 2.1.4 du PLU de Saint Clair du Rhône. Après avoir écarté les autres moyens, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour surseoir à statuer, mais a finalement prononcé l’annulation de l’arrêté du 2 novembre 2022 et du rejet du recours gracieux.

Avocat : SOY

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512244

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE ROY

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302003

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 20 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal estime que, bien que l'intéressée ne se soit pas présentée à une convocation, son état de santé particulièrement dégradé, attesté par des consultations médicales, constituait une circonstance très particulière l'empêchant d'être regardée comme ne respectant pas les exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil jusqu'à l'obtention de la protection subsidiaire par la requérante.

Avocat : BOYLE

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504295

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, enjoint au préfet de l’Hérault de proposer un logement de type T4 à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 décembre 2024. Le tribunal estime que le refus par le requérant d’une offre de logement à Saint-Georges-d’Orques était légitime en raison du suivi médical de son fils handicapé à Montpellier. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois à compter du 1er janvier 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État est également condamné à verser 1 400 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROY

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518098

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa de long séjour visiteur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ayant quitté la France en mai 2024 sans droit au séjour et n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant un retour immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404155

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par les membres de la famille d’un réfugié afghan. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, la commission ayant méconnu les dispositions du 3° de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un réfugié mineur de faire venir ses ascendants et leurs enfants. Le tribunal a également jugé que le motif de tardiveté opposé par l’administration n’était pas fondé, le réunifiant étant mineur à la date du dépôt des demandes.

Avocat : LE ROY

12 novembre 2025• 11ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01041

Avocat : SOY

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3