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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515213

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 3 octobre 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation personnelle invoquée par le requérant (garde de son enfant handicapé) ne justifiant pas une suspension, d'autant que l'intéressé a lui-même contribué à l'urgence par sa négligence et le délai de sa saisine. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de notification de la décision 48SI et l'absence de prise en compte d'un stage de sensibilisation effectué après cette notification, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GEFFROY

19 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401508

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, attachée principale territoriale, pour contester deux arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant de reconnaître comme imputables au service des accidents déclarés les 21 juin et 9 octobre 2023. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui pose une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé qu'un entretien de recadrage avec un supérieur hiérarchique, en l'absence de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIQUET ROY FLEUR

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401929

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A, attachée principale territoriale, contestant deux arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents déclarés les 21 juin et 9 octobre 2023. La juridiction a appliqué l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui pose une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Pour le premier accident, le tribunal a jugé qu'un entretien de recadrage, même avec des propos jugés violents, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service, sauf excès du pouvoir hiérarchique non établi ici. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés, confirmant ainsi le refus de reconnaissance d'imputabilité au service.

Avocat : FIQUET ROY FLEUR

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501963

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contre le retrait de sa carte de séjour temporaire et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de retrait du 31 octobre 2024, celui-ci étant devenu caduc après l'expiration du titre. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, remplacée par un arrêté explicite du 2 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEROY

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503931

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras sur aéronefs (drones) à Alès. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre et d'une durée d'autorisation disproportionnés, ainsi que d'un défaut de preuve de consultation de la CNIL. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune illégalité manifeste n'était caractérisée, l'arrêté étant fondé sur les dispositions de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure pour la prévention des atteintes à l'ordre public.

Avocat : ROYER

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la SARL LE PAIN DE LA REINE, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 ordonnant la fermeture administrative de sa boulangerie pour trente jours. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BOY CAROLE

18 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502485

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 refusant son titre de séjour, prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant n’établissait pas de défaut d’examen particulier de sa situation, ni de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France, et que la prolongation de l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient proportionnées et justifiées par le risque de soustraction à l’éloignement. Les textes appliqués incluent les articles L. 435-1, L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : MOYSAN CORALIE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205138

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, professeure de violon contractuelle de la commune de Denain, qui demandait réparation pour recours abusif aux contrats à durée déterminée (CDD) et absence de proposition de contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a jugé que l'emploi de Mme B pendant plus de 18 ans via 37 CDD successifs pour les mêmes fonctions, sans justification par la commune, constituait un recours abusif engageant la responsabilité de cette dernière. Il a également considéré que la commune avait méconnu les dispositions du code général de la fonction publique (notamment l'article L. 332-10) en ne proposant pas un CDI à l'agent, qui justifiait de plus de six ans de services. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à indemniser Mme B pour ses préjudices moral et financier, tout en rejetant l'exception de prescription soulevée par la commune.

Avocat : DELANNOY

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409862

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la situation personnelle du requérant a fait l'objet d'un examen complet et qu'il n'est pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409867

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la situation personnelle de la requérante avait fait l'objet d'un examen complet et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514872

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 12 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate sous réserve des conditions légales.

Avocat : LE ROY

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509581

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ancienneté de résidence en France de l'intéressé (depuis 2018) et de son intégration professionnelle stable (plus de cinq ans et demi chez le même employeur en tant que pâtissier). La solution retenue se fonde sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui fait obstacle à l'application des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour les ressortissants marocains sollicitant un titre en qualité de salarié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : BOY

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour "passeport talent", l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-1 du code pénal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOY CAROLE

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que le dépôt de sa demande d'asile, intervenu plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, n'était pas justifié par un motif légitime, les faits de séquestration allégués ne couvrant pas la totalité du retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512238

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le refus est fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... a présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, ne sont pas retenus comme constituant un motif légitime de retard. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512239

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, n'ont pas été retenus comme constitutifs d'un motif légitime ou d'une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était inopérant, la décision d'éloignement n'étant pas subordonnée à l'examen d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement.

Avocat : BOY

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, annule l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal retient que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'administration, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser sa demande. Cette omission constitue une irrégularité de procédure, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : BOYER

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308209

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ROYON

16 septembre 2025• 4ème chambre