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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que les difficultés familiales et psychologiques invoquées par la requérante ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511722

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé postérieurement à sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AJOYEV

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a jugé que les revenus de M. D, inférieurs au SMIC sur trois ans, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour de longue durée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505667

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C, représentants légaux de leur fille B E, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 juillet 2025, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. Par ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

12 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502570

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de l'association "L'avenir du monde forain" contre l'arrêté du maire de Thiers du 28 août 2025 interdisant la vente d'alcool sur le site du Pré de la Foire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'association, ayant eu connaissance de la décision au plus tard le 5 septembre 2025, a attendu le 10 septembre pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi elle-même dans une situation d'urgence. Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : MOYA

11 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402657

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne sur sa demande de regroupement familial. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit pris acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

Avocat : OSSETE OKOYA

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504080

Désistement de requérants dans un litige portant sur le refus du maire de Gouesnac'h d'organiser un conseil municipal extraordinaire. Le Tribunal Administratif de Rennes, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des conclusions de M. C et M. A. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : LE ROY DES BARRES

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516014

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B, chauffeur VTC. Le juge a estimé que, malgré les graves conséquences professionnelles et familiales invoquées, l'urgence n'était pas caractérisée en raison de la gravité des infractions commises (usage du téléphone, excès de vitesse, non-respect des feux) et de l'intérêt public supérieur de la sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

7 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524486

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l'exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante américaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante risquant de perdre une promesse d'embauche, et que le moyen tiré d'une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : DUJONCQUOY

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513751

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissantes afghanes, membres de la famille d'une réfugiée. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les textes invoqués, tels que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE ROY

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502414

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel la commune de Saint-Bonnet-le-Froid a opposé un sursis à statuer de deux ans sur le permis de construire de la SAS CPI. La société requérante invoquait l'urgence en raison de l'atteinte à sa situation économique, mais n'a produit aucun élément financier pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GERING-JOYCE

2 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503482

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. D qui demandaient l'affectation de leur fils C, atteint de TDAH, à l'école primaire de Ramatuelle. Le juge des référés considère que l'absence d'inscription de l'enfant dans une école de sa commune de résidence (Saint-Tropez) est imputable à une carence des parents et qu'il n'est pas établi que la scolarisation à Saint-Tropez serait impossible ou que le rectorat aurait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

1 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504797

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un logement de type T4 à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 3 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'État a également été condamné à verser 1 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEROY

1 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503230

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant C... au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la scolarisation obligatoire ne constitue pas par elle-même une situation d'urgence et qu'il était loisible aux parents d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire dès le refus initial. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, vice de procédure) n'étant pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

30 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500086

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à M. A par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus, motivé par une menace à l'ordre public liée à des condamnations routières, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (22 ans), de sa situation familiale et de son insertion professionnelle, le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

28 août 2025• Chambre 2
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306085

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de Mme et M. D, qui contestaient le classement de leurs parcelles en zone Np par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sarlat Périgord Noir. Ce désistement est intervenu à la suite d'un accord trouvé entre les parties dans le cadre d'une médiation judiciaire. La juridiction a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503206

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-opposition à une déclaration préalable délivrée par la maire de Correns pour l'implantation d'une antenne téléphonique. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la violation des articles R. 421-9 du code de l'urbanisme et L. 34-9-1 du code des postes et communications électroniques. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : OY

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail, prononçait la fermeture provisoire pour vingt jours d'une épicerie ayant employé un étranger sans titre de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas, par des éléments chiffrés suffisants, que cette fermeture temporaire porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne traite pas de ce titre spécifique, renvoyant ainsi à la législation nationale. En application des articles L. 414-4 et L. 414-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mineure, dont la mère est titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplit les conditions pour obtenir ce document. Le préfet a donc commis une erreur de droit en opposant les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : BOY CAROLE

26 août 2025• 8ème Chambre