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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 029 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 029

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Belgique au titre du règlement Dublin. La juridiction a retenu que le préfet de la Gironde avait méconnu les dispositions de l'article 23 du règlement (UE) n° 604/2013 en ne saisissant pas les autorités belges dans le délai de deux mois requis à compter de l'enregistrement de la demande d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CONROY

19 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que le refus de titre de séjour était légal au regard des conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur de fait, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROYON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301990

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Fapel 22 visant à annuler l'arrêté ministériel autorisant des travaux d'aménagement dans le site classé de l'Anse de Gouermel. La juridiction a jugé l'arrêté attaqué irrecevable, le considérant comme un acte préparatoire à la délivrance d'un permis d'aménager et donc insusceptible d'un recours en annulation direct. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (article L. 341-10) et du code de l'urbanisme (article R. 425-17) relatives aux autorisations spéciales dans les sites classés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417030

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LE ROY

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602946

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai avec interdiction de circulation et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Le jugement sur le fond de la légalité des arrêtés, qui implique l'examen des textes comme le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constituait un motif légal de cessation, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur d'appréciation de la vulnérabilité, ont également été écartés.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400724

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la société Amazone Protection Fédérale visant à annuler un marché public de sécurité et la décision rejetant son offre. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision de rejet, considérant que seul un recours contre la validité du contrat conclu avec un tiers était ouvert. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours des tiers aux contrats.

Avocat : SOY

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502762

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale et son aggravation, avec versement d'une provision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande de provision. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une obligation sérieuse à la charge de l'ONIAM, car l'aggravation de son état (un déficit fonctionnel permanent passé de 4% à 46%) ne résultait pas, en l'état de l'instruction, de la récidive de l'infection nosocomiale initiale, mais d'une nouvelle pathologie distincte. **Textes appliqués** : Articles L. 1142-1-1 et L. 1142-17-1 du code de la santé publique (régime d'indemnisation des infections nosocomiales au titre de la solidarité nationale).

Avocat : GODDEFROY-GANCEL & GRECO

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et prises par une autorité compétente, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'examen de sa situation personnelle ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA, considérant que le droit au maintien sur le territoire a pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : GOYON

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601245

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours en référé-liberté visant la suspension d'un rejet implicite de demande de renouvellement de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation de travail provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment parce qu'une décision favorable de délivrance d'une carte de séjour avait déjà été prise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311428

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur visant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, fondant sa décision sur une méconnaissance des obligations fiscales du requérant, n'a commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en cette matière.

Avocat : NJOYA

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407673

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de court séjour pour une ressortissante irakienne souhaitant visiter son fils en France. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du fils (le demandeur accueillant) pour défaut d'intérêt à agir, mais a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre la requérante principale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE ROY

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408862

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable, relevant d'office l'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours administratif préalable. Il a jugé que l'examen de ce recours contre un refus de visa de long séjour relevait exclusivement de la compétence de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKITADJONGA ANYIKOY

17 mars 2026• 11ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504228

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable et de condamnation aux frais irrépétibles dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise médicale (confiée à un chirurgien orthopédiste) pour déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier étaient conformes aux règles de l'art, mais rejette la demande de condamnation de l'hôpital au paiement de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'hôpital à ces frais.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

17 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318244

**Sujet principal** : Contestation par une gérante-actionnaire unique de l'assiette et du taux des prélèvements sociaux appliqués à des dividendes perçus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la requérante, en tant que gérante majoritaire, ne peut bénéficier du régime social avantageux des travailleurs indépendants pour la part de ses dividendes excédant 10% du capital social. Ces sommes relèvent bien du régime des revenus du patrimoine, soumis aux contributions sociales au taux de 17,2%. **Textes appliqués** : Articles L. 131-6, L. 136-3 et L. 136-6 du code de la sécurité sociale, définissant les assiettes distinctes des cotisations sociales pour les travailleurs indépendants et des contributions sur les revenus du patrimoine.

Avocat : DE LISLEROY

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406379

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours reprenait le motif légal du refus consulaire, à savoir l'absence de justification probante de l'identité et des liens de famille des demandeurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 relatif au droit à la réunification familiale des bénéficiaires de protection internationale.

Avocat : LE ROY

13 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral imposant à un ressortissant marocain une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction a retenu un défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas pris en compte les éléments attestant d'un séjour stable et continu en France depuis 2018, ainsi que d'une activité professionnelle régulière. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en application des articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

13 mars 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513383

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

12 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513383.20260312• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la société RATP Coopération contre le syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, suite à l'éviction de son groupement d'un marché public de vélos en libre-service. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également considéré que le préjudice allégué, lié au caractère anormalement bas de l'offre retenue, n'était pas établi.

Avocat : JUFFROY

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre