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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Valocime de son recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération municipale. Il donne également acte du désistement de la commune de ses conclusions indemnitaires. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater les désistements.

Avocat : DE SIGOYER

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant une autorisation de travail à une salariée étrangère. La société employeuse invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une amende administrative antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 8253-1 du même code.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR- AVOCATS

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions implicites de refus de visa au titre du regroupement familial et de membre de famille d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences et des doutes sérieux sur l'authenticité des documents produits pour établir les liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées par les requérants.

Avocat : LE ROY

3 mars 2026• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre trois arrêtés préfectoraux : son expulsion du territoire, son assignation à résidence et la modification de cette assignation. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni la situation personnelle de l'intéressé, ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503192

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. B... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (expulsion, assignation à résidence et modification de celle-ci). La juridiction a estimé que les mesures, prises en considération de la gravité des faits reprochés à l'intéressé, étaient légalement justifiées et proportionnées. Elle a notamment jugé que le préfet avait respecté les exigences procédurales et substantielles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503388

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'expulsion et deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et respecté les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. En revanche, il a annulé les deux arrêtés d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation et disproportion des mesures au regard des articles L. 731-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours d'un ressortissant sri-lankais. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OYIE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation de l'administration, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués tels que l'article L. 435-1 du CESEDA ou l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BOY CAROLE

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514182

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, formé le 1er octobre 2025 contre un arrêté notifié le 25 juillet 2024, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-5 du même code concernant l'opposabilité des délais de recours.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514181

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le recours, formé le 1er octobre 2025, était manifestement irrecevable car tardif, l'arrêté préfectoral ayant été régulièrement notifié le 25 juillet 2024. La décision s'appuie sur le délai d'un mois pour contester une OQTF prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603028

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur VTC, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas son incapacité à occuper un autre emploi chez son employeur ou la rupture de son contrat de travail. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

27 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305048

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant à une ressortissante sénégalaise sa carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le retrait, fondé sur la présentation supposée d'un permis de conduire contrefait, ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'intéressée n'ayant fait l'objet d'aucune poursuite ou condamnation. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que sa demande d'injonction de délivrer un nouveau titre a été rejetée, le titre initial étant expiré.

Avocat : NDOYE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300824

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. E..., salarié protégé, de deux requêtes visant à contester les décisions administrative et ministérielle ayant autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a constaté que le ministre du travail avait, par une décision du 22 mai 2023, annulé la première autorisation de licenciement et retiré sa propre décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de cette nouvelle décision ministérielle du 22 mai 2023, qui autorisait à nouveau le licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (harcèlement moral et envois de courriels incessants) étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription et de l'irrégularité de la procédure. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. E... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : FOY AUBÉRI

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300823

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B... contre les décisions autorisant son licenciement. Le tribunal a constaté que le ministre du travail avait, par une décision du 22 mai 2023, annulé la décision initiale de l'inspectrice du travail et retiré sa propre décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les moyens de Mme B..., estimant que les faits de harcèlement moral étaient établis et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FOY AUBÉRI

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302128

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Chevilly-Larue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

25 février 2026• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601137

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SELE d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure d’attribution du lot n°1 d’un marché public de travaux de restauration du clocher de l’église de Beaumont-de-Lomagne. La requérante soutenait que la commune avait méconnu les articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique en attribuant le marché à la société SGRP, alors que son offre, classée première après négociation, était économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SELE ne justifiait pas d’un intérêt à agir, faute d’avoir démontré en quoi les manquements allégués étaient susceptibles de la léser.

Avocat : SOY

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408172

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable son recours, estimant qu'une simple démarche en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que, dans une telle situation, la voie appropriée est une demande d'injonction auprès du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

23 février 2026• 3ème chambre