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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300843

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du CCAS de Nantes d'organiser son entretien d'évaluation pour l'année 2021. En cours d'instance, le CCAS a finalement organisé cet entretien le 18 janvier 2024, dont le compte rendu a été signé par les parties. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : JOYEUX

30 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310875

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement pu fonder son refus sur le caractère complaisant du mariage, en raison de l'absence de vie commune et de l'engagement d'une procédure de divorce par l'époux. Le tribunal a jugé que ce refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

NDOYE1

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 août 2024• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408495

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'interdiction de retour de quatre ans n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOYER

29 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408499

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, car M. B ne justifiait pas d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été rejetée. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de deux ans n'étaient pas disproportionnés, en l'absence de menace à l'ordre public et de liens familiaux suffisamment établis en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYER

29 août 2024• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne, la présomption de traitement conforme au droit d'asile n'était pas renversée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409361

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. D n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408934

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'Union européenne, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est fondée sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409360

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que Mme B n'a pas apporté la preuve de défaillances systémiques ou de risques de traitements inhumains au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409359

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que M. C n'a apporté aucun élément prouvant des défaillances systémiques ou un risque de traitements inhumains. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01506

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

28 août 2024• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402944

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agissant pour elle-même et pour son fils mineur, suite à un accident survenu le 28 mars 2023 dans l’enceinte de l’aéroport de Marseille Provence. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle était utile en vue d’une éventuelle action indemnitaire ultérieure. En revanche, la demande de provision de 9 000 euros a été rejetée, les éléments produits ne permettant pas d’établir une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Enfin, les conclusions relatives aux frais d’expertise ont été écartées, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur les dépens à ce stade.

Avocat : SELARL MAZOYER GUIJARRO

27 août 2024
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202245

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple des consorts D et de la CPAM de la Charente-Maritime dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Nord Deux-Sèvres pour des préjudices d’affectation et d’accompagnement. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’établissement à leur verser 60 000 euros chacun, ainsi que 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ces désistements, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le simple constat du désistement, mettant fin à l’instance sans condamnation ni indemnisation.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

26 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401735

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'appuyant sur le règlement (UE) n° 604/2013, il a considéré que la responsabilité de l'Estonie pour l'examen de la demande d'asile de M. B était devenue caduque, permettant à la France de prendre une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 août 2024• JU OQTF 6 semaines
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01768

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 août 2024• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101527

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement enjoignant au ministre de l’intérieur de délivrer des visas de long séjour, a constaté le désistement d’office des requérants. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ces derniers n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : LE ROY

21 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402481

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. La juridiction s’est déclarée territorialement incompétente, estimant que le litige relevait du Tribunal Administratif de Strasbourg, la décision initiale ayant été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402476

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme E. Ceux-ci contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils, pris par le directeur académique de la Moselle. Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, siège de l’autorité ayant pris la décision initiale, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402479

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car la décision initiale a été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz, relevant du ressort du Tribunal Administratif de Strasbourg. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402169

Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Orne de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à l’enfant de Mme B, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée relève des pouvoirs de police et que, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de la requérante, situé à Évreux (Eure). Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DAVID BOYLE

20 août 2024
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400349

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-renouvellement du contrat de M. C, agent contractuel de droit public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

19 août 2024