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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OZEKEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602508

**Sujet principal** : Demande de suspension d’une décision préfectorale refusant la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction à une étrangère, mère d’enfants réfugiés. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejette l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète. Il examine les conditions de l’urgence et du doute sérieux sur la légalité pour statuer sur la demande de suspension. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (régime des attestations de prolongation d’instruction).

Avocat : OZEKI

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602600

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré l'absence de titre de séjour en cours de validité, car la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. En revanche, le tribunal a prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OZEKI

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602465

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus d'autorisation de travail. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision est manifestement infondé, la délégation de signature ayant été régulièrement publiée. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle ne présente que des moyens manifestement infondés.

Avocat : OZEKI

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605135

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale d'un enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la requérante a contribué au délai et que les éléments ne démontrent pas une vulnérabilité ou un risque imminent justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605136

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait tardé à déposer sa demande et n'avait pas démontré une vulnérabilité immédiate et grave de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512202

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. Les conclusions subsidiaires (injonctions et dommages-intérêts) ont été rejetées en conséquence.

Avocat : OZEKI

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600105

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une requête d'une étrangère demandant une injonction à la préfète pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante sur cette demande d'injonction. Elle a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son conseil, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OZEKI

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307696

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour pour raison de santé. La juridiction a jugé que la décision administrative n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions médicales requises par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, estimant la requête recevable et présentée dans un délai raisonnable.

Avocat : OZEKI

12 mars 2026• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01438

Avocat : OZEKI

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512716

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était dûment motivé et avait été pris après un examen de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : OZEKI

10 mars 2026• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01328

Avocat : OZEKI

3 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601324

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 26 janvier 2026 par lequel la préfète de la Drôme a refusé de renouveler l’attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant russe bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la protection de l’ordre public faisant obstacle à la situation d’urgence invoquée par le requérant. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et d’une erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426791

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête relative au renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses principales demandes (annulation et injonction), le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation indemnitaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : OZEKI

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602475

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant, dont le recours au fond a déjà été rejeté, ne démontre pas l'existence d'un changement de circonstances de droit ou de fait justifiant une intervention en urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est jugée irrecevable au regard des procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OZEKI

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602272

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant invoquait un changement de circonstances lié à une dégradation de sa santé et de celle de ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la procédure spéciale de recours contre l'OQTF (prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers) offre des garanties équivalentes au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), et que les éléments médicaux produits ne démontrent pas l'impossibilité de recevoir un traitement approprié dans le pays de renvoi.

Avocat : OZEKI

21 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508017

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du rejet implicite de son titre de séjour et les injonctions sous astreinte, suite à la délivrance d'une carte de séjour par la préfète. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle obtenue par la requérante.

Avocat : OZEKI

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416915

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 octobre 2024 qui avait clôturé la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu que le motif de clôture, fondé sur l'existence supposée d'une autre demande en cours, constituait une erreur de fait, la requérante soutenant sans être contredite n'avoir déposé aucune autre demande. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : OZEKI

19 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion et l'arrêté fixant l'Afrique du Sud comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté d'expulsion était compétent et que la motivation, faisant notamment référence à des motifs liés à la prévention du terrorisme, était conforme aux exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et du code de justice administrative (article L. 773-9).

Avocat : OZEKI

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601387

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours. Le requérant contestait notamment la base légale de la mesure et son atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 732-3 du CESEDA et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en l'ordonnant.

Avocat : OZEKI

13 février 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600821

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation de l’intéressé, qui résidait en France depuis 2022. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OZEKI

12 février 2026