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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OZEKEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600821

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation de l’intéressé, qui résidait en France depuis 2022. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OZEKI

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600719

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour « membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne » de Mme B..., ressortissante vénézuélienne. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la perte des droits sociaux de la requérante atteinte de la maladie d'Alzheimer, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 233-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OZEKI

9 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601505

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation autorisant le travail d’un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait ni l’urgence, au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ni l’utilité de la mesure sollicitée, faute d’éléments établissant sa capacité à exercer rapidement une activité professionnelle. La requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin d’accorder l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : OZEKI

9 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404194

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à son encontre. La juridiction a estimé que la requérante, née en France de parents étrangers, ne remplissait pas les conditions posées par l'article 21-7 du code civil pour acquérir automatiquement la nationalité française à sa majorité, notamment celle d'avoir résidé en France de manière habituelle depuis l'âge de 8 ans. Par conséquent, le tribunal a jugé que son séjour restait régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a rejeté ses moyens contestant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : OZEKI

5 février 2026• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• suspension sursis

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00276

Avocat : OZEKI

5 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508825

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte sollicitée, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : OZEKI

29 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403480

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : OZEKI

26 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03001

Avocat : OZEKI

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403353

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence pour une durée de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les contraintes imposées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'état de santé de l'intéressé.

Avocat : OZEKI

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600437

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet de l’Ardèche l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et le défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la mesure d’assignation à résidence, qui n’entraîne pas de séparation avec ses enfants, ne méconnaît pas l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : OZEKI

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00023

Avocat : OZEKI

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Drôme d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa demande, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code.

Avocat : OZEKI

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405913

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 8 juillet 2025 au 7 juillet 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : OZEKI

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600380

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle le préfet de l'Ardèche a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'explique pas pourquoi elle ne peut obtenir la remise effective de la carte de séjour pluriannuelle qui lui a été accordée à Mayotte, ce qui lui permettrait de lever les obstacles administratifs. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515772

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H... I... F..., ressortissant gabonais, qui contestait les décisions du préfet de l'Ardèche refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OZEKI

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503224

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Drôme. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que l’intéressé, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ailleurs, les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet, M. B... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : OZEKI

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507534

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B... contre les arrêtés du préfet de la Drôme du 30 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portaient sur la légalité des décisions préfectorales au regard de la vie privée et familiale et de l'état de santé des intéressés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508530

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OZEKI

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512756

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 4 juillet 2025 refusant une autorisation de travail à Mme B..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu quatre mois après la connaissance de la décision pour saisir le juge des référés, et n'ayant fait valoir aucune circonstance particulière justifiant une urgence. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : OZEKI

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à la vérification du droit au séjour conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OZEKI

4 décembre 2025• 1ère Chambre