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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OZEKEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408672

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 avril 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du préfet de la Savoie du 14 octobre 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail après l'introduction de la requête. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : OZEKI

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408676

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire en l'espèce, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et astreinte à se présenter à la gendarmerie ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OZEKI

22 avril 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416095

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son récépissé avec autorisation de travail. La requérante a finalement maintenu uniquement ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour le remboursement de ses frais. Le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

16 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 15 avril 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions de son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : OZEKI

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 12 novembre 2024 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par l'autorité compétente et suffisamment motivé, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet de sa demande d'asile ayant été confirmé par la CNDA.

Avocat : OZEKI

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504229

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un document provisoire de séjour, en raison de l'absence de remise d'un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas de manière suffisante de la nécessité impérieuse de ses voyages en Espagne et au Maroc, et s'étant placée elle-même dans cette situation en achetant ses billets d'avion la veille de sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés.

Avocat : OZEKI

9 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408646

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B et Mme C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 10 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : OZEKI

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502320

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Drôme a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse et des enfants de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la séparation prolongée de la famille et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant opposé un motif de refus tiré de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens régis de manière complète par l'accord franco-algérien.

Avocat : OZEKI

4 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03501

Avocat : OZEKI

3 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505497

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme H C et M. E F pour suspendre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 8 août 2024, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à leurs trois enfants (G, B A et D F) en tant qu'enfants d'une ressortissante française. Les requérants invoquent l'urgence liée à la séparation familiale prolongée et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est jointe sous un seul numéro pour statuer par une même ordonnance.

Avocat : OZEKI

1 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500104

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OZEKI

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502764

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension d'un arrêté du préfet de l'Isère du 4 octobre 2024 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, M. B résidait dans le département de l'Isère. En application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, il déclare le tribunal administratif de Lyon incompétent au profit du tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : OZEKI

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408641

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII, et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : OZEKI

5 mars 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501714

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à Mme A une attestation de décision favorable justifiant de la régularité de son séjour, l'autorisant à travailler et à voyager. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en octobre 2026, s'était vu accepter sa demande de duplicata sur la plateforme ANEF, mais l'attestation jointe était manquante, la privant de justificatif. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par le risque de suspension de son contrat de travail, et l'utilité de la mesure, qui ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

25 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502019

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante marocaine titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en octobre 2026. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour volé, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets sur sa situation personnelle et familiale, la seule menace de suspension de son contrat de travail ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée.

Avocat : OZEKI

18 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500539

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'attestation de prolongation d'instruction délivrée à M. A, en tant qu'elle ne l'autorisait pas à travailler à temps complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un nouveau document autorisant le travail à temps complet sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : OZEKI

18 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428329

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant taïwanais. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie commune établie avec son compagnon français depuis 2021 et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : OZEKI

6 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411341

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, compte tenu de la présence très récente de Mme B en France (depuis janvier 2023) et de ses liens conservés avec le Maroc. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OZEKI

14 janvier 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406018

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Drôme d’abroger un arrêté d’obligation de quitter le territoire français. Par un jugement antérieur du 27 novembre 2024, le tribunal avait déjà enjoint au préfet de délivrer à la requérante un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, ce qui a été exécuté. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : OZEKI

14 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409652

Avocat : OZEKI

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1