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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAILLIEREffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505859

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A..., agent territorial, visant à désigner un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 5 avril 2024. La juridiction a considéré que cette mesure d'expertise était utile, car l'expertise médicale déjà réalisée n'avait pas déterminé l'intégralité des préjudices subis, et ce, sans préjuger de leur existence ou de leur étendue. La demande de la commune de Corneilhan tendant au rejet de la requête a été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... n'étant pas la partie perdante. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

26 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501061

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (état des services, date d’avancement, décompte d’IFSE) après le refus implicite du ministre de l’intérieur. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), qui avait émis un avis favorable partiel. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision rappelle les règles de procédure applicables en matière de communication de documents administratifs, notamment les délais de saisine de la CADA et l’absence d’obligation d’informer le demandeur des voies de recours contentieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511105

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du 17 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la prolongation était légale et que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées, notamment au regard de la situation médicale de l'enfant du requérant.

Avocat : GOUY-PAILLIER

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400506

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande d'indemnisation de Mme A..., professeure des écoles, qui estimait avoir subi un préjudice financier de 37 351,80 euros en raison de sa radiation illégale des cadres pour abandon de poste et du retard dans sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le lien de causalité entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512188

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre son licenciement pour inaptitude physique prononcé par les Hospices civils de Lyon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée, la requérante pouvant bénéficier d'allocations chômage pour faire face à sa situation financière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement.

Avocat : GOUY-PAILLIER

17 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512189

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait d'enjoindre à la rectrice de lui formuler trois propositions de master. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant déjà inscrite dans un master à l'université Jean Moulin Lyon 3, en continuité avec sa licence. Il a également relevé que la demande n'était pas utile et se heurtait à une contestation sérieuse, la rectrice ayant respecté les obligations de l'article R. 612-36-3 du code de l'éducation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER

14 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402071

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en plein contentieux. Cette action visait à obtenir le démantèlement d’un pont provisoire implanté sur sa parcelle par la métropole Nice Côte d’Azur et le versement d’une indemnité de 15 000 euros pour préjudices. Le désistement fait suite à une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple constat du désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

7 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300612

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de suspension prononcées par la ligue corse de football. Le tribunal a jugé que la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022) avait été remplacée par une suspension conservatoire (7 février 2022), rendant le recours contre la première sans objet. Il a également annulé la suspension conservatoire du 7 février 2022 et la suspension jusqu'à la fin de la saison (16 avril 2022), au motif que le comité directeur était incompétent pour les prononcer, en application des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la ligue a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GOUY-PAILLIER PAUL

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503959

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un vice de procédure et d’une erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant ou qu’elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment l’article L. 131-5.

Avocat : GOUY-PAILLIER

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510893

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait les décisions du 26 août 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités hongroises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de la décision de remise, estimant qu'elle visait les textes applicables et les éléments biographiques pertinents. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement, le requérant ayant reçu et signé le résumé de cet entretien.

Avocat : GOUY-PAILLIER

9 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510888

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été régulièrement mené par un agent qualifié avec un interprète en lingala. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de remise aux autorités suisses a été validée.

Avocat : GOUY-PAILLIER

9 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511147

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans prise par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation personnelle, notamment la présence de sa fratrie en France, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux (durée de séjour, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUY-PAILLIER

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503246

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée a retiré l'arrêté de nomination de M. A en qualité d'adjoint technique stagiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que l'information préalable du 4 décembre 2024 ne valait pas notification. Il a également reconnu l'urgence, constatant que la privation de rémunération du requérant, qui perçoit désormais un revenu de remplacement, porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État du 18 décembre 2024.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

27 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509698

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’une demande de suspension de la décision du directeur académique de l’Ain affectant leur fille en 6ème au collège Marcel Aymé, au profit du collège Emile Cizain de Montluel. En cours d’instance, l’administration a fait droit à leur demande en affectant l’enfant au collège souhaité. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision implicite rejetant leur demande d'attribution d'un accompagnement individuel de 21 heures par semaine pour leur fille, A, en situation de handicap, pour la rentrée scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'année scolaire 2024-2025 étant achevée et les affectations des accompagnants pour l'année 2025-2026 n'étant pas encore finalisées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GOUY-PAILLIER

8 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502043

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision orale rejetant une demande de congés de longue maladie, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que la requérante, professeure des écoles, est affectée dans le département du Var. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulon. Par une ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : GOUY-PAILLIER

31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510405

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension formée par des parents contestant le refus implicite de l'administration de maintenir un accompagnement de 21 heures par semaine pour leur fille handicapée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) accordant cette aide jusqu'en 2026 n'était pas remise en cause par le simple document "Geva-Sco" mentionnant un volume horaire réduit. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOUY-PAILLIER

23 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308284

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme A B concernant un indu d'allocation de logement de 985,65 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La première requête contestait la décision de récupération de l'indu, tandis que la seconde portait sur les retenues effectuées pour solder cette dette et une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à la prescription biennale (articles L. 821-7 du code de la construction et L. 553-1 du code de la sécurité sociale) et à l'erreur d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable auprès de la caisse. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GOUY-PAILLIER

3 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402826

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. Ferreira Ribeiro contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi que d'une prime exceptionnelle de fin d'année. Le tribunal a rejeté l'argument du requérant selon lequel son chiffre d'affaires en tant que gérant d'EURL ne pouvait être retenu comme revenu non salarié, estimant qu'en l'absence de déclaration de revenus exacte, l'administration pouvait légalement se fonder sur le chiffre d'affaires pour évaluer ses ressources. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi les décisions de récupération des indus, sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GOUY-PAILLIER

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme Langlois, ingénieure territoriale suspendue à titre conservatoire par la communauté de communes Les Versants d'Aime. La suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée, et le moyen tiré d'un vice de procédure a été écarté comme inopérant. Le tribunal a également écarté les griefs de détournement de pouvoir et d'erreur de droit, estimant que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant la mesure. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la suspension ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER

24 juin 2025• 6ème Chambre