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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505050

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté que les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour avaient été implicitement abrogées par la délivrance ultérieure d’un récépissé de demande de titre de séjour, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 435-3 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté la requête.

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515153

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme H..., représentante légale de ses enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 août 2025 du directeur territorial de l’OFII de Bobigny leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et exempte de défaut d’examen. Il a considéré que le refus était fondé sur le motif d’une demande de réexamen, sans méconnaître les articles L. 551-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, après avoir admis Mme H... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01772

Avocat : CABINET CYRIL REPAIN

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait correctement appliqué les textes et n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMPAIN

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour ses deux filles. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par suite, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement retirée par cette instruction. Il n'y avait donc plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : CHAMPAIN

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506609

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’illégalité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMPAIN

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300707

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé le titre de perception émis le 1er décembre 2021 à l'encontre de la SARL Les Chèvrefeuilles pour un montant de 4 050 euros au titre de la taxe d'aménagement. La juridiction a jugé que ce titre ne mentionnait pas le nom, le prénom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, et que cette irrégularité ne pouvait être régularisée par la production ultérieure d'un état récapitulatif signé. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la somme mise à la charge de la société requérante.

Avocat : REPAIN

7 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01623

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04542

Avocat : CHAMPAIN

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309652

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen et une erreur de droit au regard de l’article R. 431-5-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMPAIN

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, après que ce dernier a convoqué l'intéressé pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMPAIN

24 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière, que l'Espagne avait accepté la prise en charge, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen sérieux de la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPAIN

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208711

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société AC Surintendance contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Germain-en-Laye, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'insuffisance de motivation de l'avis de l'ABF et des erreurs d'appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'avis de l'ABF et la décision implicite du préfet comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté du maire était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait les dispositions du PSMV, notamment en matière d'insertion architecturale et de respect du caractère des lieux, justifiant ainsi le refus de permis. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : PAIN-VERNEREY

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01736

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER;CAPIAUX

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514695

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, qui contestait le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en tant que parent accompagnant un enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'expiration imminente de son titre et de la situation médicale de sa fille, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement et, à titre subsidiaire, du refus d'enregistrement de sa demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.

Avocat : CHAMPAIN

20 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504863

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a ordonné son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, en raison de la présence en France de sa compagne et de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de transfert était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CHAMPAIN

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande de suspension des décisions consulaires du 18 février 2025 refusant des visas de long séjour à ses enfants. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAMPAIN

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510747

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en octobre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement. En conséquence, la décision implicite de refus n'a pas d'incidence immédiate suffisamment grave sur sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : CHAMPAIN

30 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300408

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Camping de la Granelle contestant l'arrêté du 25 juillet 2022 approuvant le plan de prévention du risque inondation (PPRI) de la commune du Bugue. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect du délai de trois ans prévu à l'article R. 562-2 du code de l'environnement pour la révision du PPRI, de l'incomplétude du dossier d'enquête publique, et de la méconnaissance du champ d'application de la loi. Le tribunal a également jugé que les dispositions contestées du règlement du PPRI, relatives aux résidences mobiles et aux plans d'intervention opérationnels, étaient conformes aux principes de non-rétroactivité, de proportionnalité et d'égalité, ainsi qu'aux articles L. 562-1 et R. 562-5 du code de l'environnement.

Avocat : REPAIN

12 mars 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204009

Avocat : LEBAUPAIN

30 décembre 2024• 1ère Chambre