LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PALLANCAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311806

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision initialement attaquée (du 22 juin 2023) avait perdu son objet suite à son retrait et son remplacement par une nouvelle décision (du 16 janvier 2024), et a donc examiné la légalité de cette dernière. Il a rejeté la requête, estimant notamment que la signature de l'acte était régulière au regard des délégations prévues par le décret du 27 juillet 2005, et que l'absence de recours préalable de l'intéressé n'affectait pas la compétence du ministre pour statuer, conformément à l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PALLANCA

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603611

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande d'injonction est mal fondée, car un délai implicite de rejet de la demande de titre de séjour est né après quatre mois de silence de l'administration, mettant ainsi fin à la phase d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PALLANCA

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600648

**Sujet principal** : Demande en référé pour enjoindre la délivrance d'une autorisation de travail à une étrangère, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : PALLANCA

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406942

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation du rejet préfectoral de sa demande de regroupement familial. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.

Avocat : PALLANCA

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601591

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que le dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PALLANCA

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident renouvelée ou un récépissé. La préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision favorable de renouvellement avait été prise le 3 décembre 2025 et que le titre était en cours de fabrication. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, mais que la décision administrative favorable rendait sans objet la demande d'injonction, le litige portant désormais sur la fabrication et la remise matérielle du titre, régies par les articles R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : PALLANCA

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 6 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation, motivée par l'impossibilité d'exécuter l'éloignement dans le délai initial.

Avocat : PALLANCA

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 675,01 euros pour la période de juillet 2022 à avril 2024. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision et des séjours à l'étranger liés à un harcèlement. Le tribunal a jugé le moyen d'incompétence manifestement infondé, la signature émanant de la cheffe du service compétent, et le second moyen insuffisamment précisé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : PALLANCA

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512276

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré cette attestation après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande d'attestation rétroactive a été rejetée car elle aurait fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PALLANCA

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311638

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du ministre du 4 octobre 2023 s'était substituée à la décision implicite, et a examiné les moyens soulevés. Il a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PALLANCA

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500191

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant par ordonnance, est saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé de Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy lui retirant son autorisation d’exercer la profession d’anesthésiste-réanimateur. Le tribunal constate que le requérant exerçait ses fonctions au centre hospitalier de Basse-Terre. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de la Guadeloupe. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PALLANCA

8 janvier 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500192

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A..., anesthésiste-réanimateur, d’une demande d’annulation d’un état des sommes dues émis par le centre hospitalier de Basse-Terre. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de la Guadeloupe, le requérant exerçant ses fonctions à Basse-Terre. Par conséquent, l’ordonnance a prononcé le renvoi du dossier au tribunal administratif de la Guadeloupe.

Avocat : PALLANCA

8 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00424

Avocat : PALLANCA

6 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500190

Le Tribunal administratif de Saint-Martin rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le retrait de son autorisation d'exercer la profession d'anesthésiste-réanimateur au centre hospitalier de Basse-Terre. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève du tribunal administratif de la Guadeloupe, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : PALLANCA

22 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401186

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant des indus d'aide personnalisée au logement (APL) d'un montant total de 1 329,17 euros, notifiés par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge unique a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. B..., qui ne contestait pas la durée de ses absences de France (plus de quatre mois par an), ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective prévue à l'article R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PALLANCA

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508320

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Monsieur E... et Monsieur B... C... concernant l'édification d'un mur de soutènement par la commune de Vénérieu, qui agrandit la cour de l'école et cause des nuisances. Le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les désordres et leurs causes. En revanche, les conclusions des requérants relatives à la légalité de la construction ont été rejetées, car elles relèvent du juge du fond. Les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PALLANCA

12 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511828

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, absence de preuve de l’état d’ivresse manifeste) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PALLANCA

19 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401416

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme C... contre les décisions du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport. La requérante contestait notamment l’incompétence territoriale du préfet et l’absence de motivation des refus. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le préfet était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que le certificat de nationalité française ne faisait pas obstacle à un refus de délivrance en cas de doute sur l’identité ou la nationalité. La solution s’appuie sur les dispositions du code civil et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PALLANCA VALERIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401420

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet de la Nièvre de surseoir à la délivrance de sa carte nationale d’identité et de son passeport. Le tribunal a jugé que la lettre du 23 juin 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure d’information préparatoire, et que la décision de rejet était intervenue ultérieurement le 27 juin 2025. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la lettre du 23 juin 2023 ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PALLANCA VALERIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500213

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 octobre 2025, a constaté le désistement de M. B... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. La solution retenue est le donné acte du désistement, malgré une confirmation tardive du conseil, en se fondant sur la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : PALLANCA

13 octobre 2025