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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 416

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PALOEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101046

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. B, ouvrier d'État pyrotechnicien, qui sollicitait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2016 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du principe général de responsabilité pour faute de l'employeur public. Il a accordé une indemnité de 1 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait un risque élevé de pathologie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence faute de preuves. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001476

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1992 et 2010. La juridiction a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les droits de M. B étaient prescrits, dès lors que son exposition avait cessé au 31 décembre 2010 et qu’il avait eu connaissance du risque au plus tard à la date d’établissement de l’attestation d’exposition, sans avoir formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101254

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État au sein de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, l'exposition du requérant à l'amiante pendant au moins 11 ans étant établie. Il a reconnu l'existence d'un préjudice d'anxiété indemnisable, sans que le requérant ait à prouver de troubles psychologiques spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000208

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière d’ouvrier de pyrotechnie à la DCN de Toulon (1969-2003). Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé au 1er janvier 2004, soit au 1er janvier suivant la cessation de son exposition à l’amiante le 1er mars 2003, date à laquelle il a quitté ses fonctions et a bénéficié de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La demande indemnitaire de M. B, présentée en 2019, était donc tardive, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002511

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier du ministère des armées, qui demandait réparation de préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, notamment après 1992. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable depuis plusieurs années sans action en justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304802

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003181

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice d’anxiété, résultant de son exposition aux poussières d’amiante en tant qu’ouvrier de pyrotechnie au sein du ministère des armées. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de mesures de protection établies. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 10 septembre 2020, avec capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000111

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1999 à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice est connu et mesurable, ce qui était le cas au plus tard en 2001, date de l'inscription de l'établissement sur l'arrêté listant les sites concernés par l'amiante. La demande indemnitaire de M. A, formulée en 2019, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300648

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

20 mars 2025• 1ère chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire du requérant, relative à un préjudice continu et évolutif, était prescrite pour les années antérieures à 2017, et que la demande présentée en 2021 était tardive pour les années postérieures, aucun élément nouveau n'ayant révélé l'étendue du préjudice dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000252

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions d’ouvrier d’État. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits à indemnisation de M. A étaient acquis au plus tard à la date de cessation de son exposition, le 31 octobre 2007, et que sa demande indemnitaire, formée en novembre 2019, était prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002541

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a estimé que la créance indemnitaire de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la date à laquelle son préjudice d’anxiété a été entièrement révélé. La solution retenue repose sur le caractère continu et évolutif du préjudice, dont la prescription est appréciée année par année.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101234

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant son service à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le requérant n'a pas démontré qu'il ignorait légitimement l'existence de sa créance avant 2021, alors que son exposition avait cessé en 1992 et qu'il pouvait bénéficier de dispositifs de cessation anticipée d'activité depuis 2001.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000121

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, secrétaire administrative au ministère des armées, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices liés à une exposition à l'amiante entre 1980 et 2017. La requérante invoquait un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait aucune pièce ou précision probante sur les conditions réelles de son exposition, l'attestation produite mentionnant même "néant" à ce titre. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires a été rejeté.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002534

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la faute de l’État employeur pour la période antérieure au 31 mai 2003, mais a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La prescription quadriennale a commencé à courir à compter de la date à laquelle M. B a eu connaissance de son préjudice, soit au plus tard lors de l’établissement de son attestation d’exposition le 12 juillet 2013, et sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002542

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d’État exposée à l’amiante au sein de la DCN de Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité. Le tribunal retient une faute de l’État employeur jusqu’au 31 mai 2003, date à laquelle la DCN est devenue une société privée, en raison de l’absence de mesures de protection malgré la connaissance des risques. Toutefois, la requête est rejetée car la créance indemnitaire de Mme A est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la révélation des préjudices.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000649

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère des armées (2001-2019). Le tribunal a jugé que l’État avait manqué à son obligation de sécurité, car l’exposition à l’amiante était établie par l’inscription des sites et professions sur la liste de l’arrêté du 21 avril 2006, et qu’aucune mesure de protection efficace n’avait été démontrée. La responsabilité de l’État a donc été engagée pour cette faute.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000532

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1994 et 1998 à la DCN de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les droits à indemnisation étaient acquis au plus tard en 2001, date de l'inscription des bâtiments de la DCN sur l'arrêté du 21 décembre 2001, et la demande indemnitaire de 2019 était tardive. Cette solution s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002892

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l'État à verser 17 500 euros à M. A, un ancien conducteur de véhicules du groupement de la base de défense de Toulon, en réparation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition prolongée aux poussières d'amiante. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, la reconnaissance du droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité (décret du 21 décembre 2001) établissant un lien entre l'exposition et la baisse d'espérance de vie. En revanche, la demande au titre du trouble dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuve. L'indemnité est assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 juillet 2020, avec capitalisation annuelle à partir du 17 juillet 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002643

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière d'ouvrier au sein du ministère des armées. La responsabilité de l'employeur a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration ayant eu conscience du danger sans prendre les mesures de protection nécessaires. Le tribunal a rejeté la demande au titre des troubles dans les conditions d'existence, faute de preuves. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre