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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PALOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante dans l’immeuble "Le Tripode" entre 1974 et 1992. Le tribunal a jugé que sa créance était prescrite, car le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir le 1er janvier 2015, après qu’il a eu connaissance du risque en novembre 2014, et que sa demande d’indemnisation du 7 mai 2021 était tardive. La solution retenue est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante lors de son travail à la direction des constructions navales de 1988 à 1995. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond du préjudice allégué.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 mars 2025
• 12eme chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500192

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence d’une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les premières demandes, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

6 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403021

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le comité d'indemnisation des victimes d'essais nucléaires (CIVEN) à verser une provision de 6 070 euros à Mme veuve A, venant aux droits de son époux. Cette somme correspond à l'indemnisation proposée pour le cancer de la peau radio-induit contracté par M. A lors de sa participation aux essais nucléaires sur la base de Reggane en Algérie. Le CIVEN ne s'étant pas opposé à la demande, l'obligation a été jugée non sérieusement contestable. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

6 mars 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00352

Avocat : PALOUX

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500620

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B de deux requêtes en référé-suspension visant à contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le SIVOM Val de Banquière. La première requête a été jugée irrecevable car l'arrêté attaqué du 19 novembre 2024 avait été retiré avant l'enregistrement de la demande. Sur la seconde requête, concernant l'arrêté du 20 novembre 2024, le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L.521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les deux requêtes par une seule ordonnance.

Avocat : PALOUX

25 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003203

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 18 000 euros à M. A, un ancien ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein de la direction des constructions navales. La responsabilité de l'administration a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger l'agent, malgré la connaissance des dangers depuis le décret du 17 août 1977. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour le suivi post-professionnel, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, avec capitalisation à partir du 4 septembre 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003473

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la réparation de ses préjudices liés à une exposition aux poussières d'amiante durant ses fonctions au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Il a accordé une indemnité de 625 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition pendant 1 an et 4 mois était suffisamment longue pour générer un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande relative aux troubles dans les conditions d'existence a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101082

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence, dirigée contre le ministère des armées. Par un mémoire du 11 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100536

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, car le requérant avait eu connaissance de son préjudice au plus tard à la date de son départ à la retraite en 2010, et sa demande indemnitaire, présentée en 2020, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000037

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 2000 et 2015 lors de travaux de percement et de manipulation de dalles amiantées. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d'anxiété lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000050

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 1981 et 2015 lors de travaux sur des matériaux amiantés, pour manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, malgré la connaissance des risques. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000125

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1992 et 2010. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. A avait eu connaissance du risque dès 2010, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2014. La demande indemnitaire, formée en 2019, était donc prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000128

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une exposition réelle et prolongée sans mesures de protection efficaces, alors que les risques étaient connus. Il a reconnu l'existence d'un préjudice moral d'anxiété, ouvrant droit à réparation sans nécessité de prouver des troubles psychologiques spécifiques. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000184

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 12 500 euros à M. A, ancien électricien et plongeur scaphandrier de la DCN de Toulon, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1972 et 1997. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000292

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1989 et 2004 au sein de la DCN de Toulon. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 1989 au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas démontré la mise en place de mesures de protection efficaces. En revanche, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée après le 1er juin 2003, date à laquelle M. A a été placé sous un régime de droit commun. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été rejetée, la créance étant née à la date de consolidation du préjudice, postérieure à la cessation d'exposition.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

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