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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PALOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302250

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Bruno A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé que les opérations de vérification s'étaient déroulées normalement, avec plusieurs rendez-vous et une réunion de synthèse, et que la société n'avait pas justifié d'un refus de débat. Sur le fond, le passif injustifié du compte courant d'associé a été confirmé faute de justificatifs fournis en temps utile, et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et les principes du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... veuve D... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du cerveau après avoir travaillé en Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait renversé la présomption légale de causalité en démontrant, par des mesures de surveillance anthroporadiamétriques et radiotoxicologiques suffisantes, que l'exposition de M. D... aux rayonnements ionisants n'avait pas pu atteindre le seuil de 1 mSv par an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A..., ancien militaire affecté en Polynésie française, qui sollicitait l'indemnisation de sa myélodysplasie sur le fondement de la présomption de causalité instituée par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative aux victimes des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, bien que la présomption soit applicable, le CIVEN a démontré, au vu des conditions concrètes d'exposition et des données scientifiques, que la dose annuelle reçue par M. A. était inférieure à 1 mSv, renversant ainsi cette présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le lien de causalité entre l'exposition et la pathologie n'étant pas établi. Les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... veuve A... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à son exposition aux rayonnements ionisants lors de son service militaire en Polynésie française. Le tribunal a examiné l'application de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010. Il a jugé que le CIVEN n'avait pas démontré que les conditions concrètes d'exposition de M. A... étaient de nature à renverser cette présomption, notamment en raison de l'absence de surveillance radiobiologique individuelle suffisante sur l'atoll de Hao. Par conséquent, le tribunal a reconnu le droit à indemnisation et, avant de statuer sur le montant, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis, conformément aux dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200412

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts C... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... C..., survenu en 2000 des suites d'un cancer du poumon contracté lors de sa participation aux essais nucléaires en Polynésie française en 1972. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2016, après le rejet définitif de leur première demande par le Conseil d'État. La décision du CIVEN en 2018, reconnaissant le caractère radio-induit du cancer, n'a pas interrompu la prescription, car elle concernait une action successorale distincte et non les préjudices personnels des requérants.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301800

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... D... veuve B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices moral et économique consécutifs au décès de son époux, M. C... B..., survenu en 2010 des suites d'un cancer du foie qu'elle attribuait à son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Elle a jugé que la créance de Mme B..., relative à ses préjudices personnels, était prescrite faute d'avoir été présentée dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits, lequel avait commencé à courir au plus tard à la date du décès de son époux en 2010.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204160

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts F... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... F..., survenu en 2006 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires en Polynésie. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande indemnitaire personnelle des requérants, présentée en 2022, était prescrite car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter du 1er janvier 2007, soit l'année suivant le décès. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506989

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201965

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts G..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros en réparation de leurs préjudices moraux, en tant que victimes indirectes du décès de leur époux, père et grand-père, survenu des suites d'une leucémie après son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), incompétent pour les préjudices des victimes indirectes. Il a jugé que la demande était prescrite, les requérants n'ayant pas saisi le ministre dans le délai de quatre ans suivant le décès, conformément à l'article 1er de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506604

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Miditracage. Celle-ci contestait son exclusion de la procédure de passation d’un accord-cadre pour des travaux de signalisation horizontale, prononcée par la Métropole Nice Côte d’Azur sur le fondement de l’article L. 2141-8 du code de la commande publique, en raison d’un conflit d’intérêts lié au recrutement d’une ancienne agente de la Métropole. Le juge a estimé que la Métropole avait suffisamment motivé sa décision et que l’existence d’un conflit d’intérêts, caractérisé par la participation indirecte de cette agente à la préparation de l’offre de la société requérante, était établie, justifiant ainsi légalement l’exclusion sans qu’il soit besoin de démontrer une incidence effective sur la procédure.

Avocat : PALOUX

25 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500205

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du colon qu'il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, le demandeur bénéficie d'une présomption de causalité s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 et n° 2018-1317 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400418

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... C... de deux requêtes visant à contester des actes de poursuite (mises en demeure et saisies administratives à tiers détenteur) émis pour le recouvrement de rappels de TVA dus par la SCI de Grasse, dont il était associé. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des actes et l'absence de poursuites préalables contre la société débitrice principale, conformément à l'article 1858 du code civil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant irrecevables les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, qui relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non fondé le moyen tiré de l'absence de poursuites préalables contre la SCI. En conséquence, les conclusions aux fins de décharge et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303509

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation du ministère des armées à l’indemniser de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Ce désistement fait suite à la conclusion d’un protocole transactionnel d’un montant de 3 000 euros entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ancien militaire ayant séjourné en Polynésie française lors des essais nucléaires, d’une demande d’indemnisation pour des pathologies (lymphome et cancer cutané) qu’il estime liées à une exposition aux radiations. Le comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) avait rejeté sa demande en estimant que la dose annuelle reçue était inférieure au seuil de 1 mSv, renversant ainsi la présomption légale de causalité. Le tribunal a requalifié la requête en recours de plein contentieux. Il a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné si le CIVEN avait valablement renversé la présomption de causalité en démontrant une exposition inférieure au seuil réglementaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204213

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des mises en demeure de payer un total de 34 778 euros pour des impôts sur le revenu, prélèvements sociaux et taxe d'habitation (2007-2011). Le tribunal a jugé inopérant le moyen relatif à la taxe d'habitation, car il portait sur l'assiette de l'impôt et non sur son recouvrement. Concernant l'impôt sur le revenu, le moyen tiré de l'absence de solidarité pour les prélèvements sociaux a été écarté, ces derniers n'étant pas inclus dans les mises en demeure contestées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500184

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour des cancers qu’il attribue aux essais nucléaires. Le requérant soutenait avoir résidé en Polynésie française pendant les périodes d’essais et avoir travaillé sur les sites de Mururoa et Hao. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui établit un régime de présomption de causalité pour les victimes remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. C..., en reconnaissant le bénéfice de cette présomption et en condamnant le CIVEN à l’indemniser.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202515

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté classant son établissement, date à laquelle le préjudice d’anxiété était révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1979 et 1983, en violation du décret du 17 août 1977. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, car le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l'établissement sur la liste des sites amiante, soit plus de quatre ans avant la demande de 2022, conformément à la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre