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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PALOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202557

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux n'ayant pas été valablement interrompu par les recours gracieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... veuve A... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à son exposition aux rayonnements ionisants lors de son service militaire en Polynésie française. Le tribunal a examiné l'application de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010. Il a jugé que le CIVEN n'avait pas démontré que les conditions concrètes d'exposition de M. A... étaient de nature à renverser cette présomption, notamment en raison de l'absence de surveillance radiobiologique individuelle suffisante sur l'atoll de Hao. Par conséquent, le tribunal a reconnu le droit à indemnisation et, avant de statuer sur le montant, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis, conformément aux dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... veuve D... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du cerveau après avoir travaillé en Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait renversé la présomption légale de causalité en démontrant, par des mesures de surveillance anthroporadiamétriques et radiotoxicologiques suffisantes, que l'exposition de M. D... aux rayonnements ionisants n'avait pas pu atteindre le seuil de 1 mSv par an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A..., ancien militaire affecté en Polynésie française, qui sollicitait l'indemnisation de sa myélodysplasie sur le fondement de la présomption de causalité instituée par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative aux victimes des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, bien que la présomption soit applicable, le CIVEN a démontré, au vu des conditions concrètes d'exposition et des données scientifiques, que la dose annuelle reçue par M. A. était inférieure à 1 mSv, renversant ainsi cette présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le lien de causalité entre l'exposition et la pathologie n'étant pas établi. Les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01166

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302250

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Bruno A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé que les opérations de vérification s'étaient déroulées normalement, avec plusieurs rendez-vous et une réunion de synthèse, et que la société n'avait pas justifié d'un refus de débat. Sur le fond, le passif injustifié du compte courant d'associé a été confirmé faute de justificatifs fournis en temps utile, et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et les principes du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302662

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ancien ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour carence fautive dans la protection contre l'amiante. Le tribunal retient l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il estime que la créance de M. B... était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle il a eu connaissance de son exposition à l'amiante et de son préjudice, et non la date de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles 1, 2 et 3 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204160

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts F... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... F..., survenu en 2006 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires en Polynésie. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande indemnitaire personnelle des requérants, présentée en 2022, était prescrite car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter du 1er janvier 2007, soit l'année suivant le décès. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200412

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts C... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... C..., survenu en 2000 des suites d'un cancer du poumon contracté lors de sa participation aux essais nucléaires en Polynésie française en 1972. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2016, après le rejet définitif de leur première demande par le Conseil d'État. La décision du CIVEN en 2018, reconnaissant le caractère radio-induit du cancer, n'a pas interrompu la prescription, car elle concernait une action successorale distincte et non les préjudices personnels des requérants.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301800

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... D... veuve B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices moral et économique consécutifs au décès de son époux, M. C... B..., survenu en 2010 des suites d'un cancer du foie qu'elle attribuait à son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Elle a jugé que la créance de Mme B..., relative à ses préjudices personnels, était prescrite faute d'avoir été présentée dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits, lequel avait commencé à courir au plus tard à la date du décès de son époux en 2010.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600017

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Menton rejetant la candidature de la société Primeurs Caverivière pour l’occupation de cabines sur le marché municipal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de la société n’ayant pas évolué depuis une précédente ordonnance et ne présentant pas de menace imminente pour son existence. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L.522-3 du même code.

Avocat : PALOUX

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501591

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. G... D... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire tacite délivré le 19 novembre 2016 par le maire de Gorbio à la SCCV SAMSUD pour la construction de deux immeubles de huit logements. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant commencé à courir à compter d’un affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme. En conséquence, les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme et des prescriptions du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : PALOUX

8 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02558

Avocat : PALOUX

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506989

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00392

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02976

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS;PALOUX

19 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400253

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son exposition prolongée à l'amiante sans protection efficace. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante. Il a jugé que l'administration avait eu conscience du danger et n'avait pas pris les mesures nécessaires. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une indemnité pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence, dont le montant est à déterminer, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502265

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, compte tenu de l'absence de circonstances spécifiques justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, et de l'intérêt public s'attachant à l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PALOU

18 décembre 2025