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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAPINOTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500295

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour valable deux ans, rendant le litige sans objet. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : PAPINOT

8 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502351

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête invoque des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23, L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02696

Avocat : PAPINOT

4 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme A... avait déposé sa demande de renouvellement après l’expiration du délai prévu à l’article R. 431-5 du même code, contribuant ainsi elle-même à l’urgence alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : PAPINOT

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519355

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D... E... B... agissant pour ses nièces mineures. La requérante demandait la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et de séparation familiale invoquée ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension dans l'attente du jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PAPINOT

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour à Mme B..., ressortissante colombienne. La requérante, épouse d’un ressortissant espagnol exerçant une activité professionnelle en France, remplissait les conditions de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PAPINOT

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521107

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PAPINOT

18 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505222

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information et d’entretien individuel conforme aux règlements européens, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé et de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, que l’accord explicite des autorités croates était établi et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas de vulnérabilité telle que la Croatie ne pourrait pas assurer une prise en charge adaptée. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "visiteur". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : PAPINOT

17 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00987

Avocat : PAPINOT

12 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518641

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police a retiré le titre de séjour de Mme B..., refusé son renouvellement et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Le juge a relevé que la décision de retrait était dépourvue d’effet juridique, le titre étant déjà expiré, et que la requérante avait renoncé à contester les mesures d’éloignement. La solution retenue repose sur l’absence d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus de renouvellement, au regard des articles L. 432-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

12 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de la requérante, en France depuis 2019 et formant une première demande, ne justifie pas un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. L'ordonnance est rendue sans qu'il soit besoin de saisir le Conseil d'État d'une question préjudicielle.

Avocat : PAPINOT

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525463

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de police, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante (Malakoff, Hauts-de-Seine). Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : PAPINOT

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532219

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car la requérante résidait à Malakoff (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

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7 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502474

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2025. La requérante, ressortissante bolivienne, contestait son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du non-respect de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

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6 novembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500953

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512215

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir ce rendez-vous, au-delà du risque général d’éloignement inhérent à toute situation irrégulière. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, il incombe au demandeur de démontrer des éléments précis d’urgence, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401375

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Caen (2ème chambre). Le requérant, ressortissant mauritanien, contestait le silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503510

Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Rouen, dans le ressort duquel l’autorité préfectorale a son siège. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Rouen.

Avocat : PAPINOT

3 novembre 2025