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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAPINOTEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502100

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien incarcéré, qui demandait l'annulation de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Calvados a fixé son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 8 de cette même convention ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : PAPINOT

21 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509543

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier, ressortissant péruvien, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir effectué vainement plusieurs démarches personnelles pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

15 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500679

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Géorgie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAPINOT

24 juin 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01735

Avocat : PAPINOT

20 juin 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500468

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501274

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501274.20250617• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418322

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en considérant l'intéressé comme de nationalité algérienne, ce qui l'a conduit à exiger à tort une autorisation de travail en méconnaissance de l'article R. 5221-1 du code du travail. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PAPINOT

11 juin 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme C, ressortissante colombienne. Le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans l'étudier au regard de l'article L. 423-10 que la requérante avait expressément invoqué en tant que parent d'enfant français. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PAPINOT

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502180

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait refusé un titre de séjour et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PAPINOT

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401553

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans et le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que le préfet avait renouvelé la carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de la carte de résident, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen particulier, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501389

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le simple risque d'une mesure d'éloignement ne suffisant pas à l'établir. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501409

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet du Calvados l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... ne justifiant pas d'un droit au séjour. Il a également jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

23 mai 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401289

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante salvadorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

15 mai 2025• 6ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500515

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la mention, dans une décision d’octroi d’une aide financière de 160 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500522

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse B. Celle-ci contestait la mention, dans une décision lui accordant une aide financière de 200 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l'absence d'évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, et qu'elle ne faisait pas obstacle à un éventuel renouvellement si les conditions d'octroi étaient remplies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500594

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait la mention dans une décision du 1er octobre 2024 du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l'aide financière exceptionnelle de 200 euros accordée ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500676

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la mention, dans une décision du 15 octobre 2024 lui accordant une aide financière de 360 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l'absence d'évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d'aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500752

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la mention dans une décision du conseil départemental du Calvados selon laquelle une aide financière de 280 euros ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale, précisant le caractère ponctuel et non pérenne de l’aide.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500579

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la mention dans une décision du département du Calvados l’informant que l’aide financière de 160 euros accordée en septembre 2024 ne pourrait être renouvelée. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500677

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui contestait la mention dans une décision du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l’aide financière de 280 euros accordée au titre du secours exceptionnel enfance famille ne pourrait être renouvelée. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025