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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAQUETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515351

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Jura prolongeant de trois ans son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen contre l'assignation à résidence, estimant qu'il ne s'agissait pas d'un renouvellement illégal. En revanche, il a annulé la décision de prolongation de l'interdiction de retour, car le préfet avait fixé une durée de trois ans, excédant le maximum de deux ans prévu par l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

18 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401772

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant la mise en demeure du 30 juin 2023 du directeur académique de la Loire de scolariser son fils A... dans un établissement scolaire. La requérante soutenait que le premier contrôle pédagogique du 5 décembre 2022 était irrégulier et que l'absence de second contrôle était imputable à l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le premier contrôle était régulier et que le second n'avait pu être réalisé en raison du refus de Mme B..., ce qui justifiait légalement la mise en demeure sur le fondement des articles L. 131-10 et R. 131-16-1 du code de l'éducation. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAQUET

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515203

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PAQUET

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'intéressé, présent en France depuis moins de deux ans et dont les attaches familiales demeurent au Congo, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un risque de traitements inhumains en cas de retour, faute d'éléments nouveaux suffisamment établis, et a validé l'interdiction de retour de six mois prononcée sur le fondement des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507554

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 5ème chambre, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 27 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de la présence de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et les conclusions de l'association intervenante.

Avocat : PAQUET

16 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515599

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour exécuter une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risques en cas de retour). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAQUET

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503990

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées.

Avocat : PAQUET

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504034

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante nigériane, contre les décisions du 9 septembre 2024 de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511212

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à Mme C... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut d’examen complet, l’OFII n’ayant pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de stress post-traumatique et son isolement, ni justifié de la tardiveté de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-4 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. Il a été enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PAQUET

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510496

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., demandeur d’asile afghan. La solution retenue se fonde sur le défaut de motivation et le non-respect de la procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions, incluant le versement de l’allocation pour demandeur d’asile, dans un délai de huit jours sous astreinte.

Avocat : PAQUET

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511095

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, annule la décision du 28 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C..., ressortissant sierra-léonais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, notamment au regard de son état de santé (hypertension et stress post-traumatique), avant de prendre sa décision. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : PAQUET

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307641

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne (ENSASE), qui demandait réparation pour un préjudice financier et moral. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute en lui proposant un changement de groupe de son poste qui s'est avéré irréalisable sans le visa du contrôle budgétaire, et en ne respectant pas une promesse de revalorisation salariale. Le tribunal a jugé que l'ENSASE était en situation de compétence liée pour refuser ce changement en l'absence de ce visa, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et l'arrêté du 26 décembre 2013 relatifs au contrôle budgétaire.

Avocat : PAQUET

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510857

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile nigérian. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas respecté la procédure contradictoire préalable prévue à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également relevé que l’OFII n’avait pas démontré que M. B... avait été informé des rendez-vous qu’il aurait manqués, ni qu’il avait été mis en mesure de présenter ses observations. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser l’allocation pour demandeur d’asile due depuis le 11 août 2025, sous astreinte.

Avocat : PAQUET

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514117

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 30 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 17 et 3.2 du règlement Dublin III. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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1 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514677

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant les décisions du 21 novembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de l’admettre au séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour 36 mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l’homme.

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28 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412216

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Ain d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : PAQUET

26 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407003

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante soutenait notamment que ce refus était insuffisamment motivé et entaché d’une erreur de droit. Le tribunal a annulé cette décision de refus de rendez-vous, estimant qu’elle n’était pas motivée conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la préfète de convoquer Mme A... sous quinze jours.

Avocat : PAQUET

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510603

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2403439 du 7 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er janvier 2026. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PAQUET

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412580

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : PAQUET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412579

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

18 novembre 2025• 1ère chambre