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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAQUETEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505469

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 24 octobre 2024 annulant une décision implicite de rejet de titre de séjour et enjoignant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a statué sur cette demande par une nouvelle décision de rejet le 21 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que la demande d’exécution a perdu son objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. L’ordonnance prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : PAQUET

17 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404095

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement d’office de la SCCV résidence AD, qui contestait un arrêté du maire de Kaltenhouse du 18 avril 2024 interrompant ses travaux autorisés par un permis de construire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PAQUET

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507049

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Par un mémoire du 17 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

4 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403235

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 23 novembre 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de M. A. à un rendez-vous du 20 février 2023, alors que celui-ci avait été transféré dans le Rhône le 9 février 2023 et s'était présenté à tous les rendez-vous ultérieurs. La décision a été prise en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400775

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal avoir accordé à l’intéressé une carte de résident « réfugié », valable dix ans. M. C... a alors demandé qu’il soit constaté un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PAQUET

25 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502874

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une demande d’exécution d’un jugement du 23 juillet 2024, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour sous astreinte. La préfète du Rhône ayant accordé la carte de séjour sollicitée, Mme C s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PAQUET

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400322

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 4 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation, la préfète ayant fondé sa décision sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien alors que la demande de l'intéressé était présentée sur le fondement de l'article 6-1. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : PAQUET

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505371

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de Mme B malgré l’injonction prononcée. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution avant le 17 octobre 2025. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

Avocat : PAQUET

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire du requérant étant imputable à son propre comportement, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, atteinte à la dignité humaine) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500839

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A A, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, relevant que l’avis du maire, bien que requis par l’article L. 434-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait été régulièrement sollicité et était réputé favorable après deux mois. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables pour accueillir son épouse, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du même code, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PAQUET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506605

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C, ressortissante nigériane, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte du parcours de sortie de la prostitution de Mme C et de son intégration sociale et professionnelle depuis 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la CESDH.

Avocat : PAQUET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'ancienneté de sa résidence en France et sa situation personnelle et professionnelle, au motif que ses démarches, engagées depuis octobre 2024, demeuraient trop récentes pour justifier une telle urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501350

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la brièveté du séjour en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501349

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un refus implicite de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503490

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant les décisions du 23 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405475

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 23 janvier 2024 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, l'OFII n'ayant pas démontré que les motifs ayant justifié la cessation initiale des conditions matérielles d'accueil (notamment le non-respect des exigences des autorités) avaient perduré ou que la demande de rétablissement devait être rejetée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser à Mme B l'allocation pour demandeur d'asile due à compter du 13 décembre 2023, avec intérêts au taux légal et capitalisation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le droit constitutionnel d'asile et l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308762

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 février 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait la délivrance d’un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les dispositions de l’article L. 425-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de séjour temporaire à toute victime de traite des êtres humains ayant déposé plainte et rompu tout lien avec les auteurs. En l’espèce, Mme A avait déposé plainte pour traite et exploitation sexuelle, et la procédure pénale était toujours en cours, contrairement à ce qu’avait retenu l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412796

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé les décisions du 13 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de la durée de résidence de l'intéressée (neuf ans), de la naissance de son enfant en France et de son intégration socio-professionnelle. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction de délivrer un titre de séjour à Mme A.

Avocat : PAQUET

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400555

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants albanais, contre les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes invoqués et de leur situation personnelle.

Avocat : PAQUET

24 juin 2025• 4ème chambre