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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAQUETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400553

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants albanais, contre les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

Avocat : PAQUET

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400555

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants albanais, contre les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes invoqués et de leur situation personnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAQUET

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504733

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8.

Avocat : PAQUET

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 9 août 2024 de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PAQUET

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• suspension sursis

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01561

Avocat : PAQUET

17 juin 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506262

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert n'était pas entachée d'un défaut d'examen, que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en temps utile, et qu'il avait pu présenter ses observations lors d'un entretien individuel. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

17 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507134

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 9 juin 2025 par lesquelles le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. B, citoyen de l'Union européenne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, condition nécessaire pour l'éloignement d'un citoyen européen en vertu de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les faits invoqués, anciens ou non établis, ne suffisaient pas à justifier une telle mesure.

Avocat : PAQUET

16 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00434

Avocat : PAQUET

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501230

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

5 juin 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500881

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 8 octobre 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune proposition dans les délais légaux. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil au plus tard le 15 juin 2025, sous astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date. Cette décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : PAQUET

28 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506275

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A se disant Kader Ben Zerda contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des violences en Tripolitaine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : PAQUET

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407082

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de l'admettre au séjour et l'a invitée à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que cet arrêté méconnaissait la reconnaissance de son statut de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile le 15 novembre 2024, intervenue postérieurement à la décision attaquée. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 juin 2024, en application des articles L. 425-1, L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la reconnaissance ultérieure du statut de réfugié rendait illégal le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français.

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27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501949

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant géorgien, contestant les décisions de la préfète du Rhône du 18 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, celui-ci étant inexistant dans les décisions attaquées. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10), ni les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 8). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A dans son intégralité.

Avocat : PAQUET

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403871

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et le refus implicite né du silence gardé sur sa demande ultérieure. Le tribunal a jugé que le refus de rendez-vous du 20 septembre 2023, motivé par l'existence d'une mesure d'éloignement, était entaché d'erreur de droit et a été annulé, en application des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, la demande postale n'ayant pas fait naître de décision susceptible de recours. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. B sous quinze jours pour le dépôt de sa demande et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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26 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506206

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de la Savoie du 30 avril 2025 mettant fin à son délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, la décision étant le prolongement d'une mesure d'éloignement antérieure pour laquelle il avait déjà pu présenter ses observations. Il a également estimé que la préfète avait pu légalement se fonder sur les articles L. 612-5 et L. 612-2-1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de nouvelles condamnations pénales de M. B constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant a été écarté, M. B n'ayant plus de liens avec ses enfants depuis six ans.

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26 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309707

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, ainsi que le refus implicite né du silence gardé sur sa demande ultérieure. Le tribunal a jugé que le refus de rendez-vous, motivé par l'existence d'une mesure d'éloignement, ne constitue pas une décision faisant grief et est insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par ailleurs, le silence gardé sur la demande de titre de séjour, présentée par voie postale de manière irrégulière, n'a pas fait naître de décision implicite de refus. En conséquence, les conclusions des requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

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26 mai 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501526

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A C qui demandait l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence, prononcée le 27 décembre 2024 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate que l'injonction n'a pas été exécutée mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il rappelle que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu'il incombe à la préfète de verser spontanément cette astreinte par périodes de six mois. La solution retenue est donc le rejet de la requête, la précédente injonction restant en vigueur.

Avocat : PAQUET

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309979

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 10 mai 2017. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours.

Avocat : PAQUET

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504468

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Lyon. La requérante demandait au juge des référés d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfète a délivré un titre de séjour valable un an et un récépissé autorisant à travailler, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PAQUET

19 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307727

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 18 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal retient une erreur de droit, la préfète n'ayant pas examiné la demande de la requérante au regard de l'article L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, comme l'impliquait un précédent jugement du même tribunal ordonnant un réexamen. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : PAQUET

15 mai 2025• 7ème chambre