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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506128

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que, malgré son mariage avec un Français et sa vie commune, la brièveté de son séjour en France (trois ans) et la présence d'attaches familiales en Algérie ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été jugée légale au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PARAS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507388

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAS

5 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317837

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent de l'AP-HP, qui demandait l'indemnisation de préjudices financier et moral résultant d'une sanction disciplinaire et d'un harcèlement moral présumé. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a relevé que les faits dénoncés par ses collègues, à l'origine de la sanction, étaient établis et ne relevaient pas d'accusations mensongères. Par conséquent, la responsabilité de l'AP-HP n'a pas été engagée.

Avocat : PARAGYIOS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500347

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le CHU de La Réunion. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 9 octobre 2024 et la requête enregistrée le 5 mars 2025. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige, notamment le défaut d'aménagement de poste lié à la reconnaissance de travailleur handicapé.

Avocat : PARAVEMAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Université Grenoble Alpes d'organiser une session de rattrapage. La requérante, inscrite en LAS 2, n'avait pas justifié son absence aux examens, malgré un certificat médical jugé peu circonstancié et contredit par sa capacité à passer d'autres épreuves. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux. La solution retenue est fondée sur l'article 6.2 du règlement des études et le code de l'éducation.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306470

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., agent territorial, contestant la décision du maire d'Ivry-sur-Seine du 26 avril 2023 qui limitait la prise en charge de ses arrêts de travail et soins au titre d'une maladie professionnelle (tendinopathie) et fixait une date de guérison au 31 décembre 2022. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commune n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en limitant la prise en charge aux seules périodes où l'imputabilité au service était établie par les certificats médicaux. Il a également refusé la demande d'expertise avant dire droit, estimant que les éléments du dossier permettaient de statuer. La solution s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET A.PARAGYIOS

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant, arrivé récemment en France, de démontrer des liens stables ou une insertion particulière. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières et que la présence de son frère en France ne constituait pas un motif humanitaire suffisant pour déroger aux critères de détermination de l'État responsable, conformément à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402462

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Celaur énergies de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 18 janvier 2024, pour des montants de 763 euros et 2 384 euros, au titre de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné le bien-fondé des redevances au regard des articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la méthode de calcul de la redevance domaniale, notamment la surface occupée et le plafonnement à 3 % du chiffre d'affaires, conformément à la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301559

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SAS Celaur énergies, qui contestait deux titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire pour le paiement de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation des redevances, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, était erronée car elle retenait une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des titres de perception.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur les requêtes de la SAS Celaur énergies contestant deux titres de perception émis le 2 novembre 2022, réclamant des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, fondées sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, considérant que la puissance légale de l'ouvrage fondé en titre était bien de 4,4 kW, conformément aux textes applicables.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 5 762 euros émis pour des redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prise d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'était pas un élément pertinent pour le calcul de la redevance domaniale prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant le moyen inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102623

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 20 015 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire. Cette somme correspondait à des redevances pour occupation du domaine public et pour prise d’eau, dues pour les années 2016 à 2019 au titre de l’exploitation d’une microcentrale hydroélectrique. La société soutenait que la base de liquidation de la redevance était erronée, car l’administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, au lieu de 639 kW. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n’était pas un élément à prendre en compte pour le calcul de la redevance d’occupation du domaine public, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, et que l’erreur alléguée était donc sans incidence sur le montant dû.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202026

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies contestant un titre de perception de 4 208 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire. Cette somme correspondait à des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, dues au titre de l'exploitation d'une microcentrale hydroélectrique. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre au lieu de 639 kW. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'est pas un élément à prendre en compte pour le calcul de la redevance d'occupation du domaine public prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant ce moyen inopérant.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505907

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé en France n'était pas suffisamment établie, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAISO

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car déposée dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté et du placement en rétention. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520327

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante malienne, aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. La requérante contestait cette décision, invoquant notamment des violences subies en Allemagne et une méconnaissance de la langue. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée, le compte-rendu ne comportant aucune identification de l'agent. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : PARASTATIS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00324

Avocat : PARAS

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités allemandes pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507547

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la présence en France de Mme B..., entrée irrégulièrement en 2019 et déjà visée par une mesure d'éloignement en 2021, ne justifiait pas un droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

9 décembre 2025• 5ème chambre