LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARAEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103019

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de ses gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation du travail méconnaissait les dispositions du décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du décret précité, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue s’appuie sur les textes relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière, notamment le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103001

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser environ 94 535 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a examiné la légalité du régime d’équivalence appliqué aux gardes de 24 heures, où seules 22 heures étaient rémunérées, au regard du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le centre hospitalier soutenait l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir, arguant que l’agent avait consenti à ce cycle de travail, et subsidiairement l’absence de préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur pour non-paiement d’heures de service et reconstitution de carrière. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. A ayant lui-même sollicité et approuvé le maintien du cycle de travail en vingt-quatre heures, dont il contestait a posteriori les modalités de rémunération. À titre subsidiaire, les juges ont estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction étant conforme au décret du 4 janvier 2002. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 de ce décret, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102999

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une agente du centre hospitalier de Laval demandant la réparation de préjudices liés à un système de rémunération qu'elle estimait irrégulier pour des gardes de 24 heures, dont seules 22 heures étaient payées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agente, qui avait sollicité le maintien de ce cycle de travail, ne justifiait pas d’un intérêt à agir. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun préjudice indemnisable n'était établi, les périodes d'inaction de 3 heures relevant d'un régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n'étaient pas fondées.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102997

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent, qui avait expressément sollicité le maintien du cycle de travail de 24 heures, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre l’organisation qu’il avait lui-même approuvée. À titre subsidiaire, il a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105576

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le choix de l’agent de conserver un cycle de travail de 24 heures ne le privait pas d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, notamment son article 18, pour juger que les périodes d’inaction durant la nuit pouvaient légalement faire l’objet d’un régime d’équivalence et d’une rémunération réduite. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée comme non fondée.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104654

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif et que l’organisation du travail méconnaissait l’amplitude maximale de douze heures prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et accessoires.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103026

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, rémunérées seulement vingt-deux heures. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. B avait explicitement sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également jugé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103022

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence appliqué à une période de repos de trois heures. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir, dès lors que M. A avait expressément sollicité le maintien de ce cycle de travail, et a également écarté les conclusions subsidiaires au fond. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102996

**Sujet principal :** Demande d’indemnisation par un agent du centre hospitalier de Laval pour des heures de service non rémunérées et préjudices liés à l’organisation du temps de travail en cycles de 24 heures. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (7e chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B, considérant que le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction (3 heures par garde) était conforme aux dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et que l’agent ne justifie d’aucun préjudice indemnisable. La demande de reconstitution de carrière et les autres chefs de préjudice sont également écartés. **Textes appliqués :** Décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 (notamment articles 5, 18, 20 et 25), décret n° 92-4 du 2 janvier 1992, et code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, était illégal, car les périodes d’inaction de 3 heures constituaient un temps de travail effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que les périodes de repos de trois heures lors des gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation en cycles de vingt-quatre heures méconnaissait l’amplitude maximale de travail prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail et que le centre hospitalier avait appliqué un régime d’équivalence conforme aux dispositions de l’article 18 du décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement, faute de préjudice établi et de faute caractérisée dans l’organisation du temps de travail.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102998

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours de plein contentieux introduit par M. B A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 118 441,21 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal rejette la requête, considérant que M. A, qui avait explicitement demandé à bénéficier du cycle de travail de 24 heures, ne justifie pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester un système qu’il a lui-même sollicité. À titre subsidiaire, il estime que le centre hospitalier a légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués (notamment sur les primes de dimanche, les droits à retraite et la carrière) ne sont pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503723

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PARAISO

21 août 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Mme A n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la requérante ne démontrant pas être dépourvue d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : PARASTATIS

8 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509168

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire fixant le pays de renvoi de M. B, prise en exécution d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et du principe de non-refoulement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PARAS

25 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301069

Refus de permis de construire par le maire d'Arles. Tribunal administratif de Marseille. Donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARA FERRY MONCIERO

23 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03468

Avocat : PARAS

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : PARASTATIS

8 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01211

Avocat : PARAS

3 juillet 2025• Juge des référés