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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505415

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'était pas tenu de communiquer l'avis du collège de médecins de l'OFII avant d'édicter la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501942

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui ordonnant de quitter son logement. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé de l’obligation de confirmer le maintien de son recours dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 novembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAS

19 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509187

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... épouse A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment son état de santé, sa vie privée et familiale en France depuis 2016, et des craintes en cas de retour au Kosovo. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : PARAS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un certificat de résidence à Mme E..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les circonstances humanitaires liées à l'état de santé de ses deux filles mineures, qui nécessitent des soins pluridisciplinaires complexes et continus en France, indisponibles en Algérie. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504700

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Loire du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2015 avec son mari et leurs trois enfants nés en France, son maintien en situation irrégulière pendant plus de huit ans et l'absence de démarche de regroupement familial justifiaient le refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : PARAS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532028

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait son hospitalisation immédiate pour traiter le syndrome d'Eagle. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les pièces médicales produites, dont la plus récente datait de juillet 2025, attestaient d'une prise en charge médicale en cours, même partielle. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PARASTATIS

6 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512735

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel la préfète de la Loire l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, l'incompétence du signataire, le défaut de date sur l'acte, et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PARAS

4 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens, ni de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur réglementaire. Il a estimé que l'activité salariée de l'intéressé ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour et qu'il n'établissait pas de liens personnels suffisants en France, justifiant ainsi le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522072

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Lyon, le requérant résidant dans la Loire à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.

Avocat : PARAS

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante congolaise, en qualité d'accompagnante d'enfant malade. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas l'autorisation provisoire de séjour prévue à l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'avis du collège de médecins de l'OFII confirmait la nécessité de soins pour sa fille mineure. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : PARASTATIS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417722

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance.

Avocat : PARASTATIS

20 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00286

Avocat : PARAS

13 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412512

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que le requérant n'établissait pas avoir porté à la connaissance du préfet la situation médicale de son fils avant la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention.

Avocat : PARAS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'avoir établi une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Le tribunal a également estimé que les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois étaient légales, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216853

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... et Mme D... demandant l'annulation des décisions d'ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que les décisions ministérielles des 7 et 8 février 2023 s'étaient substituées aux décisions préfectorales initiales et aux décisions implicites de rejet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du dossier en méconnaissance de l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car la procédure de naturalisation ne constitue pas une décision individuelle soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de communauté de vie entre les époux, condition posée par les articles 21-15 et 21-2 du code civil, pour ajourner les demandes.

Avocat : PARASTATIS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507927

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et lui faisait obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la condamnation pénale isolée de M. A. pour des faits de violence ne caractérisait pas une menace grave et actuelle pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A. une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale".

Avocat : PARAS

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511500

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du préfet de la Loire du 4 septembre 2025 assignant à résidence Mme B, ressortissante albanaise. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais ce texte exige que le délai de départ volontaire soit expiré pour une obligation de quitter le territoire français. Or, Mme B bénéficiait d'un délai de trente jours non encore expiré, ce qui rend l'assignation illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi. Le tribunal admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : PARAS

24 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : PARAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Mme A n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la requérante ne démontrant pas être dépourvue d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : PARASTATIS

8 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509168

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire fixant le pays de renvoi de M. B, prise en exécution d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et du principe de non-refoulement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PARAS

25 juillet 2025