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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 437

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARAVEMANEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501317

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur enjoignant au centre hospitalier universitaire (CHU) de réexaminer la situation de rémunération d'une agent. Constatant l'inexécution persistante de cette décision, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, prononce une astreinte de 50 euros par jour contre le CHU. Cette astreinte s'appliquera si l'établissement ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois.

Avocat : PARAVEMAN

2 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309888

Sujet principal : Recours d'un maître de conférences contre son reclassement par l'université du Mans, contestant la prise en compte insuffisante de ses anciennetés professionnelles antérieures (activité d'avocat et services dans un autre établissement). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'université a correctement appliqué les règles de reclassement en ne prenant en compte que les services effectués dans des fonctions similaires d'enseignant-chercheur, conformément à la réglementation applicable. Textes appliqués : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le décret n°2009-462 du 23 avril 2009 relatif aux règles de classement des enseignants-chercheurs, ainsi que sur le code de justice administrative pour les questions de procédure.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAVEMAN

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 février 2023 du directeur du centre hospitalier général de Laval attribuant à M. B..., technicien supérieur hospitalier, une indemnité forfaitaire technique de 32,25 %, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la non-réalisation d'un objectif que l'agent avait été dans l'impossibilité d'atteindre en raison d'une pénurie mondiale de matériel informatique, et ce malgré une évaluation professionnelle excellente et la pleine réalisation des autres objectifs. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er et 2 du décret n° 2013-102 du 29 janvier 2013, qui conditionnent le montant de l'indemnité à la valeur professionnelle de l'agent. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer le droit de M. B... à cette indemnité dans un délai de deux mois.

Avocat : PARAVEMAN

27 février 2026• 8ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400869

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait son arrêté de mise à la retraite par limite d'âge pris par le centre hospitalier universitaire de La Réunion. Le tribunal a jugé que les courriers préalables n'étaient pas des décisions faisant grief et que l'arrêté était légal, l'intéressée relevant de la catégorie active avec une limite d'âge fixée à 62 ans en application de la loi du 9 novembre 2010 et de l'arrêté du 12 novembre 1969. Il a également estimé que la requérante n'avait pas présenté de demande de prolongation d'activité dans les délais prévus par le décret du 30 septembre 2009, et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que de la discrimination et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés.

Avocat : PARAVEMAN

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400745

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 4 juin 2024 du CHU de La Réunion fixant les modalités d'organisation de la permanence des soins. En cours d'instance, M. A... B... étant décédé, son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : PARAVEMAN

11 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400701

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du directeur du groupe hospitalier Est Réunion (GHER) du 8 avril 2024 affectant M. B..., aide-soignant titulaire, au service des archives. Le tribunal a jugé que les missions d'archiviste confiées à l'agent ne correspondaient pas à son grade d'aide-soignant, en méconnaissance de l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l'annulation de la décision pour illégalité, fondée sur le défaut de correspondance entre l'emploi et le grade, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. L'affaire est renvoyée pour injonction à l'administration de réaffecter l'intéressé à un emploi conforme à son statut.

Avocat : PARAVEMAN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500347

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le CHU de La Réunion. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 9 octobre 2024 et la requête enregistrée le 5 mars 2025. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige, notamment le défaut d'aménagement de poste lié à la reconnaissance de travailleur handicapé.

Avocat : PARAVEMAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501417

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci contestait une mise en demeure de payer et une saisie administrative à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un trop-perçu de prime de service par le centre hospitalier de La Réunion. Le juge a rappelé qu’en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui est une juridiction de l’ordre judiciaire.

Avocat : PARAVEMAN

13 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301286

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., préparatrice en pharmacie au Groupe hospitalier Est Réunion (GHER), qui demandait l'annulation de la sanction d'avertissement qui lui a été infligée le 1er août 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature valable, que la procédure disciplinaire avait été engagée dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique, et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur la légalité interne, le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des manquements aux obligations de service, d'obéissance hiérarchique et de dignité, étaient matériellement établis et justifiaient la sanction prononcée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PARAVEMAN

12 novembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201586

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier général de Laval, contestant son licenciement pour inaptitude physique. La requérante soutenait notamment une erreur sur la date de son ancienneté, une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et un défaut de recherche de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de licenciement était légale au regard des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : PARAVEMAN

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401467

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., agent du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reporter 5 jours de congés annuels de l'année 2023, acquis avant son placement en congé de longue maladie (CLM) d'avril à décembre 2023. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, en se fondant sur l'article 4 du décret n°2002-8 du 4 janvier 2002, qui subordonne le report de congés à une autorisation exceptionnelle de l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la directive 2003/88/CE, jugeant que le droit au report des congés non pris pour cause de maladie n'est pas absolu et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le report sollicité.

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2 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103020

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur la non-rémunération de deux heures par garde de vingt-quatre heures et le non-respect de l’amplitude maximale de travail. Le requérant soutenait que ces heures constituaient du temps de travail effectif, engageant la responsabilité de l’établissement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, au motif que M. B avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction.

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28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102995

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 98 180 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice résultant du régime d'équivalence appliqué à ses périodes d'inaction, conformément aux dispositions du décret du 4 janvier 2002. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

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28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, méconnaissait les dispositions du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, notamment en considérant comme du temps d’inaction une période de repos de trois heures durant laquelle il devait rester joignable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir dès lors qu’il avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence étant légalement applicable et les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étant pas démontrés.

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28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103001

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser environ 94 535 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a examiné la légalité du régime d’équivalence appliqué aux gardes de 24 heures, où seules 22 heures étaient rémunérées, au regard du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le centre hospitalier soutenait l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir, arguant que l’agent avait consenti à ce cycle de travail, et subsidiairement l’absence de préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

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28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur pour non-paiement d’heures de service et reconstitution de carrière. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. A ayant lui-même sollicité et approuvé le maintien du cycle de travail en vingt-quatre heures, dont il contestait a posteriori les modalités de rémunération. À titre subsidiaire, les juges ont estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction étant conforme au décret du 4 janvier 2002. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 de ce décret, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

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28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102997

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent, qui avait expressément sollicité le maintien du cycle de travail de 24 heures, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre l’organisation qu’il avait lui-même approuvée. À titre subsidiaire, il a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, était illégal, car les périodes d’inaction de 3 heures constituaient un temps de travail effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301511

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le directeur général du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) a licencié Mme B, préparatrice en pharmacie hospitalière. Le tribunal a jugé que le licenciement, motivé par l'absence de poste vacant, était entaché d'une erreur de droit et de fait, car il existait des postes vacants pourvus par des agents en contrat à durée déterminée, et que Mme B, en contrat à durée indéterminée, disposait d'un droit à être réemployée. La décision s'appuie sur les articles L. 332-15, L. 332-17 et L. 332-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 21 du décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300676

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, agent contractuel en CDI, contestant le refus du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) de la réintégrer après un congé pour convenances personnelles, ainsi que la nomination d’une lauréate à un concours de préparateur en pharmacie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que la décision de refus de réintégration du 29 mars 2023 était légale au regard des articles L. 332-15 et L. 332-19 du code général de la fonction publique et du décret n°91-155 du 6 février 1991, l’administration ayant démontré l’absence de poste vacant compatible avec ses qualifications. Concernant la décision du 28 avril 2023 relative au concours, le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour en demander l’annulation.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• 2ème chambre