LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARAVEMANEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501317

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur enjoignant au centre hospitalier universitaire (CHU) de réexaminer la situation de rémunération d'une agent. Constatant l'inexécution persistante de cette décision, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, prononce une astreinte de 50 euros par jour contre le CHU. Cette astreinte s'appliquera si l'établissement ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois.

Avocat : PARAVEMAN

2 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309888

Sujet principal : Recours d'un maître de conférences contre son reclassement par l'université du Mans, contestant la prise en compte insuffisante de ses anciennetés professionnelles antérieures (activité d'avocat et services dans un autre établissement). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'université a correctement appliqué les règles de reclassement en ne prenant en compte que les services effectués dans des fonctions similaires d'enseignant-chercheur, conformément à la réglementation applicable. Textes appliqués : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le décret n°2009-462 du 23 avril 2009 relatif aux règles de classement des enseignants-chercheurs, ainsi que sur le code de justice administrative pour les questions de procédure.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAVEMAN

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 février 2023 du directeur du centre hospitalier général de Laval attribuant à M. B..., technicien supérieur hospitalier, une indemnité forfaitaire technique de 32,25 %, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la non-réalisation d'un objectif que l'agent avait été dans l'impossibilité d'atteindre en raison d'une pénurie mondiale de matériel informatique, et ce malgré une évaluation professionnelle excellente et la pleine réalisation des autres objectifs. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er et 2 du décret n° 2013-102 du 29 janvier 2013, qui conditionnent le montant de l'indemnité à la valeur professionnelle de l'agent. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer le droit de M. B... à cette indemnité dans un délai de deux mois.

Avocat : PARAVEMAN

27 février 2026• 8ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400869

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait son arrêté de mise à la retraite par limite d'âge pris par le centre hospitalier universitaire de La Réunion. Le tribunal a jugé que les courriers préalables n'étaient pas des décisions faisant grief et que l'arrêté était légal, l'intéressée relevant de la catégorie active avec une limite d'âge fixée à 62 ans en application de la loi du 9 novembre 2010 et de l'arrêté du 12 novembre 1969. Il a également estimé que la requérante n'avait pas présenté de demande de prolongation d'activité dans les délais prévus par le décret du 30 septembre 2009, et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que de la discrimination et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés.

Avocat : PARAVEMAN

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400701

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du directeur du groupe hospitalier Est Réunion (GHER) du 8 avril 2024 affectant M. B..., aide-soignant titulaire, au service des archives. Le tribunal a jugé que les missions d'archiviste confiées à l'agent ne correspondaient pas à son grade d'aide-soignant, en méconnaissance de l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l'annulation de la décision pour illégalité, fondée sur le défaut de correspondance entre l'emploi et le grade, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. L'affaire est renvoyée pour injonction à l'administration de réaffecter l'intéressé à un emploi conforme à son statut.

Avocat : PARAVEMAN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500347

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le CHU de La Réunion. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 9 octobre 2024 et la requête enregistrée le 5 mars 2025. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige, notamment le défaut d'aménagement de poste lié à la reconnaissance de travailleur handicapé.

Avocat : PARAVEMAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301286

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., préparatrice en pharmacie au Groupe hospitalier Est Réunion (GHER), qui demandait l'annulation de la sanction d'avertissement qui lui a été infligée le 1er août 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature valable, que la procédure disciplinaire avait été engagée dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique, et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur la légalité interne, le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des manquements aux obligations de service, d'obéissance hiérarchique et de dignité, étaient matériellement établis et justifiaient la sanction prononcée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PARAVEMAN

12 novembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201586

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier général de Laval, contestant son licenciement pour inaptitude physique. La requérante soutenait notamment une erreur sur la date de son ancienneté, une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et un défaut de recherche de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de licenciement était légale au regard des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : PARAVEMAN

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517173

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 43 600 euros présentée par M. B..., enseignant victime d'un accident de service reconnu imputable. Le juge estime que l'obligation indemnitaire invoquée est sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour caractériser et évaluer ses préjudices. La décision applique les dispositions relatives à la provision, qui exigent une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : PARAVEMAN

17 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401467

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., agent du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reporter 5 jours de congés annuels de l'année 2023, acquis avant son placement en congé de longue maladie (CLM) d'avril à décembre 2023. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, en se fondant sur l'article 4 du décret n°2002-8 du 4 janvier 2002, qui subordonne le report de congés à une autorisation exceptionnelle de l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la directive 2003/88/CE, jugeant que le droit au report des congés non pris pour cause de maladie n'est pas absolu et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le report sollicité.

Avocat : PARAVEMAN

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102995

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 98 180 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice résultant du régime d'équivalence appliqué à ses périodes d'inaction, conformément aux dispositions du décret du 4 janvier 2002. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102993

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de l’établissement pour non-paiement d’heures de service effectuées selon un cycle de 24 heures, en soutenant que les périodes de repos de trois heures constituaient du temps de travail effectif. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. B ayant lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le centre hospitalier ayant appliqué un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n’étaient pas justifiées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102992

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable, dès lors que les périodes d’inaction durant les gardes de 24 heures relevaient d’un régime d’équivalence légalement applicable en vertu du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement hospitalier, y compris pour les demandes relatives aux primes de dimanche et jours fériés, aux droits à pension ou à un préjudice moral.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, était illégal, car les périodes d’inaction de 3 heures constituaient un temps de travail effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102989

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence jugé illégal. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. A avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également considéré qu’aucun préjudice n’était établi, les périodes d’inaction relevant d’un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002, et que les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étaient pas justifiés. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que les périodes de repos de trois heures lors des gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation en cycles de vingt-quatre heures méconnaissait l’amplitude maximale de travail prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail et que le centre hospitalier avait appliqué un régime d’équivalence conforme aux dispositions de l’article 18 du décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement, faute de préjudice établi et de faute caractérisée dans l’organisation du temps de travail.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103020

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur la non-rémunération de deux heures par garde de vingt-quatre heures et le non-respect de l’amplitude maximale de travail. Le requérant soutenait que ces heures constituaient du temps de travail effectif, engageant la responsabilité de l’établissement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, au motif que M. B avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102998

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours de plein contentieux introduit par M. B A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 118 441,21 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal rejette la requête, considérant que M. A, qui avait explicitement demandé à bénéficier du cycle de travail de 24 heures, ne justifie pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester un système qu’il a lui-même sollicité. À titre subsidiaire, il estime que le centre hospitalier a légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués (notamment sur les primes de dimanche, les droits à retraite et la carrière) ne sont pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102996

**Sujet principal :** Demande d’indemnisation par un agent du centre hospitalier de Laval pour des heures de service non rémunérées et préjudices liés à l’organisation du temps de travail en cycles de 24 heures. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (7e chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B, considérant que le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction (3 heures par garde) était conforme aux dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et que l’agent ne justifie d’aucun préjudice indemnisable. La demande de reconstitution de carrière et les autres chefs de préjudice sont également écartés. **Textes appliqués :** Décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 (notamment articles 5, 18, 20 et 25), décret n° 92-4 du 2 janvier 1992, et code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, méconnaissait les dispositions du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, notamment en considérant comme du temps d’inaction une période de repos de trois heures durant laquelle il devait rester joignable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir dès lors qu’il avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence étant légalement applicable et les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étant pas démontrés.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre