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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARAVEMANEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102989

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence jugé illégal. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. A avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également considéré qu’aucun préjudice n’était établi, les périodes d’inaction relevant d’un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002, et que les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étaient pas justifiés. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102992

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable, dès lors que les périodes d’inaction durant les gardes de 24 heures relevaient d’un régime d’équivalence légalement applicable en vertu du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement hospitalier, y compris pour les demandes relatives aux primes de dimanche et jours fériés, aux droits à pension ou à un préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102993

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de l’établissement pour non-paiement d’heures de service effectuées selon un cycle de 24 heures, en soutenant que les périodes de repos de trois heures constituaient du temps de travail effectif. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. B ayant lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le centre hospitalier ayant appliqué un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n’étaient pas justifiées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que les périodes de repos de trois heures lors des gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation en cycles de vingt-quatre heures méconnaissait l’amplitude maximale de travail prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail et que le centre hospitalier avait appliqué un régime d’équivalence conforme aux dispositions de l’article 18 du décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement, faute de préjudice établi et de faute caractérisée dans l’organisation du temps de travail.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102995

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 98 180 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice résultant du régime d'équivalence appliqué à ses périodes d'inaction, conformément aux dispositions du décret du 4 janvier 2002. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102999

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une agente du centre hospitalier de Laval demandant la réparation de préjudices liés à un système de rémunération qu'elle estimait irrégulier pour des gardes de 24 heures, dont seules 22 heures étaient payées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agente, qui avait sollicité le maintien de ce cycle de travail, ne justifiait pas d’un intérêt à agir. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun préjudice indemnisable n'était établi, les périodes d'inaction de 3 heures relevant d'un régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n'étaient pas fondées.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102997

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent, qui avait expressément sollicité le maintien du cycle de travail de 24 heures, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre l’organisation qu’il avait lui-même approuvée. À titre subsidiaire, il a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105576

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le choix de l’agent de conserver un cycle de travail de 24 heures ne le privait pas d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, notamment son article 18, pour juger que les périodes d’inaction durant la nuit pouvaient légalement faire l’objet d’un régime d’équivalence et d’une rémunération réduite. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée comme non fondée.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103022

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence appliqué à une période de repos de trois heures. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir, dès lors que M. A avait expressément sollicité le maintien de ce cycle de travail, et a également écarté les conclusions subsidiaires au fond. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104653

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées. Le requérant contestait le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui n’étaient rémunérées que 22 heures, et invoquait une violation des articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction durant les gardes de nuit, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103026

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, rémunérées seulement vingt-deux heures. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. B avait explicitement sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également jugé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102998

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours de plein contentieux introduit par M. B A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 118 441,21 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal rejette la requête, considérant que M. A, qui avait explicitement demandé à bénéficier du cycle de travail de 24 heures, ne justifie pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester un système qu’il a lui-même sollicité. À titre subsidiaire, il estime que le centre hospitalier a légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués (notamment sur les primes de dimanche, les droits à retraite et la carrière) ne sont pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301511

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le directeur général du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) a licencié Mme B, préparatrice en pharmacie hospitalière. Le tribunal a jugé que le licenciement, motivé par l'absence de poste vacant, était entaché d'une erreur de droit et de fait, car il existait des postes vacants pourvus par des agents en contrat à durée déterminée, et que Mme B, en contrat à durée indéterminée, disposait d'un droit à être réemployée. La décision s'appuie sur les articles L. 332-15, L. 332-17 et L. 332-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 21 du décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400421

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme H d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) de lui communiquer les contrats de travail et arrêtés de stagiairisation/titularisation des préparateurs en pharmacie recrutés depuis janvier 2023. Constatant que certains documents avaient été transmis en cours d’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, il a annulé la décision implicite de refus et enjoint au GHER de communiquer les documents restants dans un délai de deux semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300676

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, agent contractuel en CDI, contestant le refus du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) de la réintégrer après un congé pour convenances personnelles, ainsi que la nomination d’une lauréate à un concours de préparateur en pharmacie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que la décision de refus de réintégration du 29 mars 2023 était légale au regard des articles L. 332-15 et L. 332-19 du code général de la fonction publique et du décret n°91-155 du 6 février 1991, l’administration ayant démontré l’absence de poste vacant compatible avec ses qualifications. Concernant la décision du 28 avril 2023 relative au concours, le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour en demander l’annulation.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400232

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier ouest Réunion (CHOR), qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait des indemnités. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, notifiée le 14 décembre 2022, n'était pas une sanction déguisée et n'avait pas à être motivée, car l'agent ne bénéficiait d'aucun droit au renouvellement de son contrat. Il a également écarté les moyens tirés de la discrimination, de l'erreur de motif et du manquement à l'obligation de sécurité, faute de preuves suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PARAVEMAN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301393

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire médical, qui contestait son reclassement du grade de catégorie B (7e échelon) vers le corps des techniciens de laboratoire de catégorie A (6e échelon) par le CHU de La Réunion. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 9 et 28 du décret n° 2022-54 du 24 janvier 2022, le CHU était en situation de compétence liée pour appliquer ce reclassement, rendant inopérants l'ensemble des moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance du contradictoire, rupture d'égalité, etc.). La demande d'annulation de la décision de reclassement et du rejet du recours gracieux a donc été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301392

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire médical, qui contestait son reclassement du grade de catégorie B (7e échelon) vers le corps de catégorie A (6e échelon) par le CHU de La Réunion. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 9 et 28 du décret n° 2022-54 du 24 janvier 2022, le CHU était en situation de compétence liée pour effectuer ce reclassement, rendant inopérants tous les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, rupture d'égalité, erreur manifeste d'appréciation). Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'établissement hospitalier.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400096

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, cadre de santé au CHU de La Réunion, qui demandait l'annulation du refus de reconnaissance d'imputabilité au service de l'accident déclaré le 22 juin 2023, suite à un entretien avec le directeur général adjoint. Le tribunal a jugé que cet entretien, qui s'est déroulé sur un ton cordial et respectueux, n'a pas donné lieu à un comportement ou à des propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En application des articles L.822-18 et L.822-21 du code général de la fonction publique, un tel entretien ne saurait être qualifié d'accident de service, quels qu'en soient les effets sur l'agent. Par conséquent, le directeur du CHU n'a pas fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301426

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’indemnités de congés payés, de fin de contrat, d’heures supplémentaires et de repos compensateurs, pour trois contrats à durée déterminée conclus avec le centre hospitalier Ouest Réunion. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 juin 2025, mettant fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des demandes. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre