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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARDOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant (célibataire, sans charge familiale en France, emploi depuis quatre ans) ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écartée.

Avocat : CALVO-PARDO

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504754

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO PARDO

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de l'Aude avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée ou d'un séjour régulier et ayant déjà fait l'objet d'une précédente OQTF. Le refus de délai de départ volontaire a également été jugé légal au regard de l'article L. 612-2 du même code, compte tenu du risque de soustraction.

Avocat : CALVO-PARDO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525098

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il n'est dès lors pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CALVO-PARDO

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514501

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante à un rendez-vous pour le dépôt de son dossier. Il considère que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies, notamment en raison de l'insalubrité du logement familial et de la nécessité d'une régularisation administrative pour un relogement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : CALVO PARDO

6 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06322

Avocat : CALVO PARDO

5 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410203

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant chinois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet de police n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CALVO-PARDO

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415615

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant l'annulation de son arrêté de remise aux autorités portugaises et de son interdiction de circulation en France. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur le constat que l'intéressé ne remplissait pas les conditions d'entrée et de séjour prévues par l'article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et relevant du champ d'application de l'article L. 621-2 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés au vu des déclarations et éléments du dossier à la date de la décision contestée.

Avocat : CALVO PARDO

5 février 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506088

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et légal au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Elle écarte également les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'article L. 435-1 du CESEDA, considérant que les conditions ne sont pas remplies.

Avocat : CALVO PARDO

5 février 2026• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06095

Avocat : CALVO PARDO

5 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432172

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant chinois. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CALVO-PARDO

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521689

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction de Mme A..., car le préfet de police lui avait délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours. Toutefois, le tribunal a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CALVO-PARDO

3 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04152

Avocat : CALVO PARDO

30 janvier 2026• Formation plénière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505605

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour violences conjugales, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la nature et de la gravité des faits.

Avocat : CALVO PARDO

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504572

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis 2015, de sa vie maritale avec un ressortissant égyptien titulaire d'une carte de résident, et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale".

Avocat : CALVO PARDO

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : CALVO-PARDO

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600451

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête est manifestement mal fondée, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision favorable d'octroi d'un titre de séjour de dix ans était intervenue le 27 août 2025 et que la requérante disposait d'un récépissé en cours de validité l'autorisant à travailler. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le demandeur d'asile débouté ne pouvant se prévaloir de démarches de régularisation pour échapper à cette mesure. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CALVO-PARDO

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510983

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (9ème chambre) rejette la requête de Mme A... B..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2025 lui retirant son certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le changement de domicile de l'intéressée en cours de procédure ne fait pas obstacle à la compétence du préfet ayant constaté l'irrégularité de sa situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante, célibataire et sans charge de famille, n'a pas d'attaches suffisamment intenses en France après y être entrée à l'âge de 27 ans. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CALVO PARDO

27 janvier 2026• 9ème chambre