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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARDOEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision explicite de refus ultérieure du préfet s'est substituée à la décision implicite contestée, et que l'annulation de cette décision explicite par un autre tribunal a privé le litige de son objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et aucune condamnation de l'État aux frais n'est prononcée.

Avocat : PARDOE

24 mars 2026• 6ème Chambre
CAA33Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03074

Avocat : PARDOE

19 mars 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401230

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du préfet du 28 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, constituait l'objet du litige. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, considérant que ce grief ne pouvait plus être utilement soulevé contre la décision expresse.

Avocat : PARDOE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501786

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le vice d'incompétence invoqué. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : PARDOE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504450

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge relève que l'administration a fait droit à la demande du requérant en délivrant un nouveau titre postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi la requête sans objet. Il rejette également les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PARDOE

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la rupture de la vie familiale était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARDOE

13 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600094

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Deux-Sèvres. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé restait une perspective raisonnable, malgré des tensions diplomatiques générales, car sa nationalité algérienne était établie par une attestation consulaire. Enfin, les modalités de contrôle n’ont pas été jugées disproportionnées, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte à sa vie familiale. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026• étrangers JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision favorable d'octroi d'un titre de séjour de dix ans était intervenue le 27 août 2025 et que la requérante disposait d'un récépissé en cours de validité l'autorisant à travailler. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600451

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête est manifestement mal fondée, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502868

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Bordeaux. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : PARDOE MAÏWENN

19 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARDOE

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507305

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant qu'étudiante. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PARDOE

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, notamment l'entrée régulière en France et le mariage avec une ressortissante française. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PARDOE

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00906

Avocat : PARDOE

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité et mis à disposition du requérant un récépissé valable jusqu'au 22 avril 2026. Constatant que cette délivrance rendait la demande initiale sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A... B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PARDOE

27 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506461

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge des référés constate que le préfet a, postérieurement à la requête, accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et les conclusions à fin d'injonction. La requérante est renvoyée devant le bureau d'aide juridictionnelle pour le surplus de ses conclusions.

Avocat : PARDOE

3 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, compte tenu de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : PARDOE

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504918

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. D A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Statuant en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Il a retenu que le préfet avait méconnu le droit à la vie privée et familiale du requérant, en raison de sa vie commune établie avec une ressortissante française et de la grossesse avancée de sa compagne. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée.

Avocat : PARDOE

13 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé une nouvelle demande après le refus explicite du préfet de la Gironde du 26 octobre 2023. À titre surabondant, le tribunal a estimé que, même si une décision implicite était née, elle serait purement confirmative de ce refus antérieur, devenu définitif. La requête a été rejetée en totalité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARDOE

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501297

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Par suite, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : PARDOE

10 juillet 2025• 3ème Chambre