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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARISEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414662

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de Sevran interdisant l'accès à un immeuble endommagé par un incendie. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police générale du maire), était légal, nécessaire et proportionné pour prévenir un danger immédiat. Il a également déclaré irrecevable la société Alila, en liquidation judiciaire, et rejeté les conclusions indemnitaires de la société propriétaire.

Avocat : ARC PARIS AVOCATS

1 avril 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601528

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement d'autorisation de mise sur le marché d'un produit phytopharmaceutique à base de cuivre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** quant à la légalité de la décision de l'ANSES et ne justifie pas d'une **urgence** caractérisée par une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, le préjudice financier allégué étant insuffisant pour caractériser une situation d'extrême gravité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIRD & BIRD PARIS

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402614

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Gazeran visant à obtenir la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023, refusant cette reconnaissance, n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a notamment considéré que les ministres avaient correctement appliqué les critères d'intensité anormale prévus par l'article L. 125-1 du code des assurances.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603936

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

25 mars 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00266

Avocat : FIDAL - DIRECTION PARIS

24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600016

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de référé-suspension de la Société de presse antillaise visant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 habilitant le journal "Le news de Saint-Barth". La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions posées par les articles 2 et 6 de la loi du 4 janvier 1955 et le décret du 21 novembre 2019. Le juge a donc conclu à l'absence de conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604165

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

17 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01804

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 mars 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304099

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association l'Etang nouveau, qui demandait la réparation du préjudice écologique de l'étang de Berre et des injonctions contre l'État et EDF. La juridiction a jugé que l'association n'était pas recevable à agir en l'absence de démonstration d'un intérêt à agir suffisant pour l'ensemble de ses demandes. Elle a également considéré que les conditions de la responsabilité n'étaient pas établies, notamment le lien de causalité entre les rejets du canal EDF et les dommages allégués. Les textes applicables incluent le code de l'environnement et la directive cadre sur l'eau.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son permis modificatif pour un projet de 28 logements collectifs à Saint-Alban. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 431-24 relatif au plan de division.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Vauvenargues, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la réalité du projet communal. Le juge a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans trouver l'urgence suffisamment caractérisée en l'espèce.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

5 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207801

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente de l'OFPRA contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire reconnaître une situation de harcèlement moral, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne statue pas par voie de déclaration de droits. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA, qui s'appuyait notamment sur un avis médical, était suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501917

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour constater l'inexécution d'injonctions de versement de salaires prononcées contre la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) de Mayotte et liquider l'astreinte associée. Le tribunal a relevé que l'injonction de paiement, initialement imparfaitement exécutée, était devenue pleinement effective en octobre 2025, le requérant ayant perçu les sommes dues, incluant 41 782,20 euros de salaires et 5 600 euros d'astreinte. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la créance salariale provisoire a été intégralement réglée et que le retard d'exécution n'est pas imputable à la CMA mais à un dysfonctionnement interne de la CARPA. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'artisanat et le statut du personnel des chambres de métiers.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

24 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01362

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01363

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01364

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01366

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01367

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3