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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de A Kersun, qui contestait le refus du maire de La Plaine-sur-Mer de lui délivrer un permis d’aménager pour l’agrandissement de son camping. La décision de refus était fondée sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, au motif que le projet constituait une extension de l’urbanisation en discontinuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d’une signature irrégulière de l’arrêté et celui relatif à une instruction prétendument irrégulière de la demande. Il a jugé que le refus était légal, car le terrain d’assiette du projet ne se situait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération existante au sens de la loi littoral.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511743

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E visant à suspendre le refus du maire de Brétignolles-sur-Mer de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 562-5 du code de l'environnement et L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une aggravation du risque de submersion marine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DS AVOCATS PARIS

22 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00111

Avocat : PASCAL;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

15 juillet 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501109

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 ordonnant son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés : la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, le moyen tiré de l'article L. 313-11 du CESEDA a été déclaré inopérant (abrogé), et la circulaire de 2012 invoquée est dépourvue de valeur normative. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que l'ingérence dans la vie privée et familiale de M. A était justifiée par la nécessité de préserver l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02533

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02532

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02542

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402953

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a donné acte du désistement du syndicat des pharmaciens du Calvados dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Le syndicat contestait un arrêté du 17 septembre 2024 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Rots. Le désistement, déclaré pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : FIDAL PARIS

10 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société KLG Pharma, qui contestait la décision de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Morsang-sur-Orge. Sur la légalité externe, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision n’étant pas soumise à une obligation de motivation particulière. Sur la légalité interne, il a rappelé que le transfert est subordonné à une double condition de desserte optimale du quartier d’accueil et de non-compromission de l’approvisionnement du quartier d’origine, conformément aux articles L. 5125-3 et L. 5125-3-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELAS FIDAL DIRECTION PARIS 2

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500939

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402642

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des occupants du "domaine de Chevincourt" à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, qui demandaient l'annulation de l'arrêté municipal du 20 février 2024 ordonnant la mise en sécurité en urgence des bâtiments. Le tribunal a jugé que la contestation d'un tel arrêté relève du contentieux de pleine juridiction et que sa légalité s'apprécie à la date de son jugement. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation de la CEDH et de la CIDE, absence de solution d'hébergement, péril non établi) n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502100

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 avril 2025 refusant un permis de visite à Mme A pour son compagnon détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du caractère stéréotypé des attestations produites. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la société "Monpermiscpf.com" d'une demande d'injonction visant à contraindre la Caisse des Dépôts et Consignations à valider ses nouvelles coordonnées bancaires pour le paiement de ses prestations de formation via le compte personnel de formation (code du travail). La Caisse ayant validé ces coordonnées le 2 juin 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

7 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511510

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son emploi de conducteur de transport en commun, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes, notamment son contrat de travail. Faute d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

5 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1900592

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la communauté d'agglomération du pays de Meaux pour obtenir réparation des désordres affectant un musée, notamment la détérioration des chaudières et des défauts d'isolation et d'étanchéité. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle et décennale de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, en sollicitant des condamnations in solidum ou proportionnelles. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs, en se fondant sur les articles 1792 et suivants du code civil. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres n'étaient pas de nature décennale ou que les responsabilités n'étaient pas établies, et a mis les frais d'expertise à sa charge.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906344

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Logial-COOP, venant aux droits de Logial-OPH, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant le système de ventilation d'une résidence à Alfortville. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle, la garantie biennale ou décennale des constructeurs (Atelier Mourgue, MGBR, IPH, BTP Consultants) et la mise en jeu de l'assurance dommages-ouvrage auprès de la SMABTP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les désordres, liés à l'incompatibilité entre des appareils à gaz et une VMC, n'étaient pas établis dans leur existence et leur imputabilité aux constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et des garanties légales, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502023

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les requêtes en tierce opposition de la société française des produits tartrique Mante contre les jugements n° 2203504 et 2203506 du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l'ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint d'imposer des opérations de dépollution et des servitudes d'utilité publique. La société requérante contestait sa qualité d'exploitante du site et niait toute obligation de dépollution, tandis que les associations Fare Sud et Union calanques littoral soulevaient l'irrecevabilité de la tierce opposition. Le tribunal a rejeté les requêtes en tierce opposition et la demande de sursis à exécution, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

3 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00844

Avocat : JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (PARIS)

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03696

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201191

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la demande de l’association Amicale laïque, qui sollicitait l’indemnisation de son préjudice suite à la résiliation d’un bail à construction conclu en 1977 avec la commune de Pouillon. Le tribunal rappelle que le cocontractant peut prétendre à une indemnisation sur le terrain quasi-contractuel ou pour faute de l’administration, mais estime que l’association ne démontre ni la réalité ni la consistance de son préjudice financier, faute de preuves suffisantes. En conséquence, il rejette également la demande d’expertise avant-dire droit et condamne l’association aux frais de l’instance.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

25 juin 2025• CHAMBRE 2