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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARISEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301220

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 14 décembre 2022 par lequel le maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse avait opposé un sursis à statuer à leur demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée aux requérants était légale et avait valablement prolongé le délai d'instruction, de sorte qu'aucun permis tacite n'était né. Il a également estimé que le projet de plan local d'urbanisme était suffisamment avancé pour justifier le sursis à statuer, et que la construction projetée était de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse la réalisation de ce futur plan, conformément à l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

22 mai 2025• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500021

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs requérants, visant l’annulation de deux délibérations du conseil municipal de Boullay-les-Troux portant modification du plan local d’urbanisme. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 19 mai 2025, le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre disposition n’a été prise, le désistement étant pur et simple.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

19 mai 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01085

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307432

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en référé provision. Le requérant demandait initialement la condamnation de l’ONIAM à lui verser 30 000 euros à titre provisionnel pour des préjudices subis lors d’une prise en charge hospitalière en 2018. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : UGGC AVOCATS PARIS

12 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511864

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Selectirente. Celle-ci contestait une autorisation de changement de destination de locaux à usage de bureaux délivrée par la maire de Paris le 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier de l’urgence, condition nécessaire à la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS (SEL)

7 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416445

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la société Slam Metallerie qui sollicitait le paiement de sommes dues au titre d’un marché public de travaux. La société invoquait un décompte général définitif tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage, l’établissement public Grand Paris Aménagement, dans les délais prévus par le CCAG Travaux. Le juge a estimé que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, car le projet de décompte général, notifié conformément au CCAP, était devenu définitif en l’absence de notification d’un décompte par le pouvoir adjudicateur dans le délai de 30 jours. La solution retenue s’appuie sur les articles 13.4.4 du CCAG Travaux et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

7 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501914

Avocat : PARIS LAURENT

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501914.20250506• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 1 162 000 euros en réparation des préjudices subis en raison du retard fautif dans la délivrance de sa carte de séjour pluriannuelle "passeport talent". Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas de lien de causalité direct entre le retard et les préjudices allégués, notamment la résiliation de contrats de sa société, faute de justifier que l'absence de titre de séjour était la cause exclusive de l'impossibilité d'ouvrir un compte bancaire. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET AGN AVOCATS PARIS (SELAS)

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, un ancien marin de la marine nationale, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de ses risques, sans que le requérant n'établisse avoir agi dans ce délai.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204091

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans les conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière de marin. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de ses droits, sans que des actes interruptifs valables n'aient été établis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

6 mai 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02934

Avocat : CABINET RACINE (PARIS)

6 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Colisée Laffitte, qui sollicitait la restitution partielle des taxes annuelles sur les locaux à usage de bureaux et les surfaces de stationnement acquittées au titre de 2019. La société contestait le montant des surfaces déclarées, mais le tribunal a jugé que la charge de la preuve lui incombait et que les documents fournis (plans de 2007 et décision de 2009) étaient insuffisants pour établir l’exagération des impositions, compte tenu des travaux de restructuration réalisés depuis 2016. La solution retenue est fondée sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202585

Avocat : FIDAL PARIS

30 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00793

Avocat : CABINET ADDEN PARIS;SELARL CLOIX & MENDES-GIL

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Zentiva France contestant la décision du 30 novembre 2023 du Comité économique des produits de santé (CEPS) lui imposant une remise de 12 138 608 euros au titre de la "contribution M" pour 2022, fondée sur les articles L. 138-10 et suivants du code de la sécurité sociale. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une atteinte au droit de propriété et au recours effectif, ainsi que des erreurs de droit dans le calcul de l'assiette. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et les dispositions législatives compatibles avec les conventions européennes et le droit de l'Union. Il a également validé la méthode de calcul retenue par le CEPS, incluant l'imputation des remises et l'assiette de la clause de sauvegarde.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

18 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201474

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Activités Courrier de Proximité d’un recours contre une décision de préemption urbain prise par le maire de Montlhéry le 29 décembre 2021. En cours d’instance, le conseil municipal a renoncé à cette préemption par une délibération du 16 mars 2023 devenue définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné la commune à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

11 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407835

Le Tribunal Administratif de MELUN a donné acte du désistement pur et simple de la société Hoppen France, qui contestait quatre titres de recettes émis par le Grand Hôpital de l'Est Francilien pour un montant total de 193 478,88 €. Le désistement n'étant pas motivé par une satisfaction obtenue après l'introduction de la requête, le tribunal a condamné la société requérante à verser 2 500 € à l'hôpital au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

9 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01619

Avocat : PARISI

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01621

Avocat : PARISI

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207615

Avocat : CABINET TTLA PARIS

8 avril 2025• 7ème chambre