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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARISEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01368

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01369

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande d'un chauffeur de taxi visant à annuler des titres de perception émis pour recouvrer des aides du fonds de solidarité COVID-19, d'un montant de 15 320 euros, qu'il a indûment perçues. Le tribunal estime que le requérant, qui n'avait pas d'activité durant les périodes concernées, n'était pas éligible à ces aides, conformément aux conditions fixées par l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020. Il écarte également les moyens tirés du défaut de motivation des actes et du principe de sécurité juridique, et juge irrecevables les conclusions subsidiaires demandant un échelonnement du paiement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARC PARIS AVOCATS

19 février 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01365

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499622

Avocat : EXILAE AVOCATS PARIS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499622.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01330

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

12 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307606

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores et vibratoires) des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande principale de la requérante (95 024 €) et l'a partiellement indemnisée en retenant le montant de 10 875 euros proposé par la Société des Grands Projets pour les nuisances sonores et vibratoires. Il a rejeté ses autres demandes (trouble de jouissance de l'appartement et du parking, remboursement de taxes). **Textes appliqués** : Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du fait des travaux publics, exigeant la preuve d'un préjudice anormal et spécial (jurisprudence classique). L'article L. 761-1 du code de justice administrative a été utilisé pour statuer sur les frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307608

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de deux syndicats de copropriétaires, estimant que le préjudice anormal et spécial lié aux travaux du Grand Paris Express n'était pas établi. La juridiction a toutefois condamné la Société des Grands Projets à verser la somme de 5 489 euros, correspondant aux travaux de sécurisation que l'établissement public avait accepté de prendre en charge à l'amiable. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics, en exigeant la preuve d'un lien de causalité et d'un préjudice anormal et spécial.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307607

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores, vibratoires) liées aux travaux publics de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il considère que, bien que des nuisances liées aux travaux soient établies, la requérante (propriétaire d'un appartement à Champigny-sur-Marne) n'a pas démontré le caractère **anormal et spécial** de son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal relève notamment qu'elle n'a pas occupé son logement pendant la période des travaux. **Textes appliqués** : Les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute pour travaux publics (théorie des troubles anormaux de voisinage) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative relatif aux frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307602

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial lié aux nuisances des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. Les requérants, riverains de l'ouvrage, ont obtenu une indemnisation partielle. Le tribunal a rejeté la majeure partie de leurs demandes, ne retenant comme préjudice anormalement subi qu'un trouble de jouissance limité, et a condamné la Société des Grands Projets à leur verser la somme de 4 125 euros, conformément aux principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210286

La Société des Grands Projets contestait devant le Tribunal Administratif de Melun le refus d'un abattement de 50% sur la taxe d'aménagement pour la construction de la gare de Bagneux. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la gare, en tant qu'élément essentiel du réseau de transport Grand Paris Express, est un local à usage industriel au sens de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, en raison du rôle prépondérant de ses installations techniques pour la circulation des trains. L'abattement est donc applicable, entraînant une réduction de la taxe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

11 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la société SNCF Réseau. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences de désordres affectant des câbles électriques sur la LGV Atlantique, suite à des travaux exécutés par la société Colas Rail. Le juge a estimé l'expertise utile pour éclairer un litige potentiel relatif à l'exécution du marché de travaux.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304253

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir formé par la commune d'Hénin-Beaumont contre une délibération de la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin adoptant le cadre général de contrats d'engagements réciproques. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la commune. Il a jugé que la délibération attaquée, qui mettait en œuvre un pacte financier et fiscal antérieur, ne constituait pas une décision faisant grief de manière autonome et indépendante. Par conséquent, le recours était irrecevable. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur la jurisprudence constante du Conseil d'État concernant la recevabilité des recours contre les actes d'application d'une décision antérieure, sans qu'il soit nécessaire de citer un article spécifique du code dans ce résumé de la solution.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537829

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile bangladais vers l'Allemagne. Le tribunal estime que le transfert est légalement fondé sur l'article 12 du règlement Dublin III (n° 604/2013), l'intéressé étant entré dans l'espace Schengen avec un visa allemand valide. Il écarte les moyens tirés des risques encourus et de l'absence de lien avec l'Allemagne, considérant qu'ils ne remettent pas en cause l'application des critères de responsabilité prévus par le règlement européen.

Avocat : CABINET PARIS NESRI AVOCATS

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537579

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de deux ans prononcée par le préfet de police. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné, ne sont pas fondés. Elle s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour juger la mesure légale.

Avocat : CABINET PARIS NESRI AVOCATS

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312843

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Murs Hôtel Daunou Capucines, qui contestait ses impositions à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les travaux de réhabilitation, bien que lourds, ne rendaient pas l'immeuble impropre à toute utilisation au sens fiscal et ne le faisaient pas sortir du champ de la propriété bâtie défini par l'article 1380 du code général des impôts. Elle a également estimé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'exonération temporaire prévue à l'article 1383 du CGI et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la TEOM.

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a estimé que le ministre avait légalement fondé son appréciation sur l'insertion professionnelle insuffisante du requérant, celui-ci ne justifiant pas de ressources suffisantes et stables malgré la création de son entreprise, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PARISON

29 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01398

Avocat : SAINT MARTIN;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318917

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Trangé à la société SCCV SP France N 003 pour un entrepôt logistique. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’absence de consultations complémentaires, le défaut d’attestation d’assainissement non collectif, et les risques pour la sécurité routière. En cours d’instance, un permis de construire modificatif a été délivré le 29 avril 2025 pour régulariser certains vices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou avaient été régularisés, et a mis à la charge des requérants une somme au titre des frais de justice.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311968

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Le Mans Métropole Environnement et d'autres requérants demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 avril 2023, qui autorisait l'enregistrement d'un entrepôt logistique au titre des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, à savoir l'absence de consultation des communes de Fay et de Pruillé-le-Chétif, situées dans le périmètre d'un kilomètre du site, en méconnaissance des articles R. 512-46-11 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a sursis à statuer et accordé un délai de cinq mois au préfet pour régulariser la procédure en sollicitant l'avis de ces communes, sans suspendre l'exécution de l'arrêté attaqué. Les autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l'absence d'évaluation environnementale et à l'insuffisance du dossier, n'ont pas été retenus comme fondés.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre