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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARISEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SELARL FIDES, liquidateur judiciaire de la société EGC Construction, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat Rives de Seine Habitat au paiement de 151 097,30 euros TTC. La demande principale, fondée sur le droit au paiement direct prévu par la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance, a été écartée car les conditions de paiement du sous-traitant n'avaient pas été agréées par le maître d'ouvrage. La demande subsidiaire, fondée sur une faute quasi-délictuelle du maître d'ouvrage, a également été rejetée, le tribunal estimant que ce dernier n'avait commis aucune faute en réglant l'entrepreneur principal et que la société n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l’OPH Levallois Habitat, afin d’évaluer sa créance sur la société Nextra, placée en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution de plusieurs lots d’un marché de construction. Le tribunal a jugé que la société débitrice était redevable des surcoûts liés à la mise en régie des marchés, des pénalités de retard et de divers frais, pour un montant total de 1 350 317,32 euros, auquel s’ajoute une indemnité forfaitaire de 10 % pour frais administratifs, soit 135 031,73 euros. La décision se fonde sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203292

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Institut National des Formations Professionnelles. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 11 mars 2022, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour douze mois, refusé le paiement des actions en cours et demandé le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l’article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales d’utilisation avait été régulièrement menée, et que les manquements reprochés à la société étaient établis. La décision attaquée a donc été considérée comme légale et proportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00644

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES PARIS;MUNIR

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403147

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Consultway. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 17 novembre 2023, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour quatre mois, refusé le paiement de formations et demandé le remboursement de sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail avait été régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits, à savoir la facturation de formations non éligibles au compte personnel de formation en vertu de l'article L. 6323-6 du code du travail, était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513280

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la demande de M. B... était complète et déposée dans les délais, et que l'administration n'avait pas mis à disposition l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'expiration de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue, car cette carence exposait l'intéressé à un risque d'éloignement et entravait son activité professionnelle nécessitant des déplacements dans l'espace Schengen. La demande d'injonction visant à réduire les délais d'instruction a en revanche été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310212

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le directeur du service départemental et métropolitain d’incendie et de secours du Rhône avait résilié l'engagement de M. A..., sapeur-pompier volontaire en période probatoire. La résiliation, prise en considération de la personne, constitue une décision créatrice de droits nécessitant la communication préalable du dossier en vertu de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Le tribunal a jugé que cette formalité n'avait pas été respectée, M. A... n'ayant pas été mis à même de consulter son dossier avant la décision. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour vice de procédure.

Avocat : PARISI

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407338

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui contestaient la majoration de 10 % pour retard de paiement de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2023, prévue à l’article 1730 du code général des impôts. Le tribunal juge que le retard de paiement est établi et que l’existence d’un avis d’imposition erroné, contesté postérieurement à la date limite de paiement, est sans incidence sur le bien-fondé de la pénalité. Il précise que la majoration n’est due que sur le montant restant dû après dégrèvement partiel. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS - PARIS

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306190

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui contestaient leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022 concernant l’« Abbaye de Cercanceau ». Les requérants soutenaient que l’évaluation de leur bien, basée sur une superficie de 5400 m² classée en « salle de loisir », était erronée et ne tenait pas compte des affectations réelles des locaux. Le tribunal, appliquant les articles 1380, 1415, 1495, 1498, 1406 et 1508 du code général des impôts, a jugé que l’administration avait correctement rectifié la base d’imposition suite à un contrôle de la cotisation foncière des entreprises. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS - PARIS

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315790

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Brétignolles-sur-Mer s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la décision d'opposition, notifiée après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, était intervenue alors qu'une décision tacite de non-opposition était déjà née, et que son retrait était intervenu sans respecter la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour vice de procédure.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513086

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône assignait à résidence M. B..., ressortissant congolais, pour une durée de 45 jours. La solution retenue se fonde sur l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, constatant que le délai de six mois pour exécuter le transfert de l'intéressé vers l'Espagne, accepté le 11 mars 2024, était expiré à la date de l'arrêté attaqué. En conséquence, la décision de transfert du 28 mai 2024 ne pouvait plus être légalement exécutée, privant de base légale la mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PARISI

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00533

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300231

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes dues au titre des années 2018 à 2021 pour l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être calculée en déduisant de sa valeur d'origine les amortissements comptabilisés depuis la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et des taxes additionnelles auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2018 à 2021 pour l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien devait être déterminée, en application de l’article 1499 du code général des impôts, en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que les règles d’évaluation de la valeur locative des biens pris en crédit-bail ne permettent pas une telle déduction.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative du bien devait être calculée en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, en application de l’article 1499 du code général des impôts, et a confirmé le calcul de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société demandait la déduction des dotations aux amortissements de la valeur d'origine du bien, acquis via un crédit-bail, pour l'application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette méthode de calcul n'était pas fondée, confirmant la position de l'administration fiscale. Les demandes de réduction fiscale et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305552

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, relatives à l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être réduite du montant des dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi le calcul de l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305553

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France. La société demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, concernant l’autodrome de Miramas. Elle soutenait que pour le calcul de la valeur locative, l’administration aurait dû déduire de la valeur d’origine du bien les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le circuit à la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et des taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que l'administration aurait dû déduire de la valeur d'origine du circuit les dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail, en application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans le résumé. Les demandes de réduction fiscale et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre