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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARISEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00644

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES PARIS;MUNIR

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403147

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Consultway. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 17 novembre 2023, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour quatre mois, refusé le paiement de formations et demandé le remboursement de sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail avait été régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits, à savoir la facturation de formations non éligibles au compte personnel de formation en vertu de l'article L. 6323-6 du code du travail, était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513280

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la demande de M. B... était complète et déposée dans les délais, et que l'administration n'avait pas mis à disposition l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'expiration de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue, car cette carence exposait l'intéressé à un risque d'éloignement et entravait son activité professionnelle nécessitant des déplacements dans l'espace Schengen. La demande d'injonction visant à réduire les délais d'instruction a en revanche été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

25 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511458

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision 48SI du 22 mai 2025 constatant l’invalidité de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral du permis de conduire, ce qui équivaut à un retrait des décisions attaquées. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310212

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le directeur du service départemental et métropolitain d’incendie et de secours du Rhône avait résilié l'engagement de M. A..., sapeur-pompier volontaire en période probatoire. La résiliation, prise en considération de la personne, constitue une décision créatrice de droits nécessitant la communication préalable du dossier en vertu de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Le tribunal a jugé que cette formalité n'avait pas été respectée, M. A... n'ayant pas été mis à même de consulter son dossier avant la décision. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour vice de procédure.

Avocat : PARISI

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par renvoi du Tribunal Administratif de Paris d’un recours en excès de pouvoir de M. A... contre son arrêté de révocation, s’est déclaré incompétent. Constatant que l’affectation de l’agent à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle relève du ressort du Tribunal Administratif de Montreuil, et non du Val-d’Oise, il a transmis le dossier au Conseil d’État pour régler le conflit de compétence, sur le fondement des articles R. 312-12, R. 221-3 et R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

20 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407338

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui contestaient la majoration de 10 % pour retard de paiement de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2023, prévue à l’article 1730 du code général des impôts. Le tribunal juge que le retard de paiement est établi et que l’existence d’un avis d’imposition erroné, contesté postérieurement à la date limite de paiement, est sans incidence sur le bien-fondé de la pénalité. Il précise que la majoration n’est due que sur le montant restant dû après dégrèvement partiel. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS - PARIS

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306190

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui contestaient leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022 concernant l’« Abbaye de Cercanceau ». Les requérants soutenaient que l’évaluation de leur bien, basée sur une superficie de 5400 m² classée en « salle de loisir », était erronée et ne tenait pas compte des affectations réelles des locaux. Le tribunal, appliquant les articles 1380, 1415, 1495, 1498, 1406 et 1508 du code général des impôts, a jugé que l’administration avait correctement rectifié la base d’imposition suite à un contrôle de la cotisation foncière des entreprises. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS - PARIS

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315790

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Brétignolles-sur-Mer s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la décision d'opposition, notifiée après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, était intervenue alors qu'une décision tacite de non-opposition était déjà née, et que son retrait était intervenu sans respecter la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour vice de procédure.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02000

Avocat : PARISON

14 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513086

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône assignait à résidence M. B..., ressortissant congolais, pour une durée de 45 jours. La solution retenue se fonde sur l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, constatant que le délai de six mois pour exécuter le transfert de l'intéressé vers l'Espagne, accepté le 11 mars 2024, était expiré à la date de l'arrêté attaqué. En conséquence, la décision de transfert du 28 mai 2024 ne pouvait plus être légalement exécutée, privant de base légale la mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PARISI

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00533

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501199

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mmes A... et B... de deux requêtes (n° 2501199 et 2504267) visant à obtenir la condamnation du syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) à réparer les préjudices résultant de la rupture d’une canalisation, ainsi qu’une provision. Les requérantes se sont désistées de leur instance et de leur action, désistement accepté par le SEDIF. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : NEMIS PARIS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501584

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. B... de deux requêtes (n° 2501584 et 2504900) visant à obtenir la condamnation du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) à réparer les préjudices résultant de la rupture d’une canalisation, ainsi qu’une provision. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le SEDIF. Par ordonnance, le tribunal a joint les deux requêtes et, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : NEMIS PARIS

7 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300231

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes dues au titre des années 2018 à 2021 pour l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être calculée en déduisant de sa valeur d'origine les amortissements comptabilisés depuis la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et des taxes additionnelles auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2018 à 2021 pour l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien devait être déterminée, en application de l’article 1499 du code général des impôts, en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que les règles d’évaluation de la valeur locative des biens pris en crédit-bail ne permettent pas une telle déduction.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative du bien devait être calculée en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, en application de l’article 1499 du code général des impôts, et a confirmé le calcul de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société demandait la déduction des dotations aux amortissements de la valeur d'origine du bien, acquis via un crédit-bail, pour l'application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette méthode de calcul n'était pas fondée, confirmant la position de l'administration fiscale. Les demandes de réduction fiscale et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305552

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, relatives à l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être réduite du montant des dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi le calcul de l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre