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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARISEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501109

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 ordonnant son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés : la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, le moyen tiré de l'article L. 313-11 du CESEDA a été déclaré inopérant (abrogé), et la circulaire de 2012 invoquée est dépourvue de valeur normative. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que l'ingérence dans la vie privée et familiale de M. A était justifiée par la nécessité de préserver l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02533

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02532

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02542

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société KLG Pharma, qui contestait la décision de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Morsang-sur-Orge. Sur la légalité externe, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision n’étant pas soumise à une obligation de motivation particulière. Sur la légalité interne, il a rappelé que le transfert est subordonné à une double condition de desserte optimale du quartier d’accueil et de non-compromission de l’approvisionnement du quartier d’origine, conformément aux articles L. 5125-3 et L. 5125-3-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELAS FIDAL DIRECTION PARIS 2

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500939

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402642

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des occupants du "domaine de Chevincourt" à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, qui demandaient l'annulation de l'arrêté municipal du 20 février 2024 ordonnant la mise en sécurité en urgence des bâtiments. Le tribunal a jugé que la contestation d'un tel arrêté relève du contentieux de pleine juridiction et que sa légalité s'apprécie à la date de son jugement. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation de la CEDH et de la CIDE, absence de solution d'hébergement, péril non établi) n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la société "Monpermiscpf.com" d'une demande d'injonction visant à contraindre la Caisse des Dépôts et Consignations à valider ses nouvelles coordonnées bancaires pour le paiement de ses prestations de formation via le compte personnel de formation (code du travail). La Caisse ayant validé ces coordonnées le 2 juin 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

7 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1900592

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la communauté d'agglomération du pays de Meaux pour obtenir réparation des désordres affectant un musée, notamment la détérioration des chaudières et des défauts d'isolation et d'étanchéité. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle et décennale de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, en sollicitant des condamnations in solidum ou proportionnelles. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs, en se fondant sur les articles 1792 et suivants du code civil. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres n'étaient pas de nature décennale ou que les responsabilités n'étaient pas établies, et a mis les frais d'expertise à sa charge.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906344

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Logial-COOP, venant aux droits de Logial-OPH, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant le système de ventilation d'une résidence à Alfortville. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle, la garantie biennale ou décennale des constructeurs (Atelier Mourgue, MGBR, IPH, BTP Consultants) et la mise en jeu de l'assurance dommages-ouvrage auprès de la SMABTP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les désordres, liés à l'incompatibilité entre des appareils à gaz et une VMC, n'étaient pas établis dans leur existence et leur imputabilité aux constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et des garanties légales, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502023

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les requêtes en tierce opposition de la société française des produits tartrique Mante contre les jugements n° 2203504 et 2203506 du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l'ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint d'imposer des opérations de dépollution et des servitudes d'utilité publique. La société requérante contestait sa qualité d'exploitante du site et niait toute obligation de dépollution, tandis que les associations Fare Sud et Union calanques littoral soulevaient l'irrecevabilité de la tierce opposition. Le tribunal a rejeté les requêtes en tierce opposition et la demande de sursis à exécution, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

3 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00844

Avocat : JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (PARIS)

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03696

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201191

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la demande de l’association Amicale laïque, qui sollicitait l’indemnisation de son préjudice suite à la résiliation d’un bail à construction conclu en 1977 avec la commune de Pouillon. Le tribunal rappelle que le cocontractant peut prétendre à une indemnisation sur le terrain quasi-contractuel ou pour faute de l’administration, mais estime que l’association ne démontre ni la réalité ni la consistance de son préjudice financier, faute de preuves suffisantes. En conséquence, il rejette également la demande d’expertise avant-dire droit et condamne l’association aux frais de l’instance.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

25 juin 2025• CHAMBRE 2
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

25 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505836

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile concernant l'opposition du maire d'Orgeval à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur d'appréciation au regard du règlement du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante syrienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation sur le fondement de l'article 21-24 du code civil. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de sa situation. Il a jugé que la requérante, née en 1953, ne remplissait pas les conditions d’âge (plus de 70 ans) pour bénéficier de la dispense de connaissance de la langue française prévue à l’article 21-24-1 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en retenant que la requérante ne justifiait pas du niveau de français requis par l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PARISI

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1901625

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Santeny d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (AO2A Architectes Ingénieurs, Lafranque, Herkrug Etanchéité et FM Isolation) au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la toiture de sa salle multisports (infiltrations généralisées rendant l’ouvrage impropre à sa destination). La juridiction a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, en partageant les responsabilités selon les conclusions de l’expert (50 % pour FM Isolation, 30 % pour Herkrug Etanchéité, 10 % pour Lafranque et 10 % pour AO2A). Elle a condamné in solidum les constructeurs à verser à la commune les sommes correspondant aux travaux de reprise, aux honoraires de maîtrise d’œuvre, aux intérêts d’emprunt, au préjudice matériel et au trouble de jouissance, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la MAF.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

24 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211976

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV L'Arquebuse pour contester un arrêté du maire de Villenoy interdisant la circulation et le stationnement des véhicules de plus de 3,5 tonnes rue de l'Arquebuse, ainsi que le refus d'abroger cet arrêté. La société soutenait que la mesure n'était pas justifiée par l'état de la chaussée et qu'elle constituait un détournement de pouvoir visant à entraver son projet immobilier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2021, estimant que la commune n'avait pas démontré que la circulation des poids lourds causait des dommages ou un risque pour la sécurité, les désordres allégués étant mineurs et non établis. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, R. 141-3 du code de la voirie routière et R. 411-8 du code de la route.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

18 juin 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200333

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de voisins demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 août 2021 par le maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et le non-respect de l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre