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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PASCALEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502252

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... A... contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La magistrate désignée a rejeté la demande, considérant que les éléments fournis par la requérante (troubles de la marche, vertiges, usage d'une canne) ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou un recours systématique à une aide, conformément à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise. Les textes appliqués sont les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : PASCAL

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500196

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la directrice interrégionale des services pénitentiaires de l'outre-mer a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont Mme A... a été victime le 6 mai 2024. Le tribunal estime que la diffusion d'un tract syndical calomnieux, dont Mme A... a pris connaissance en service et qui l'a identifiée nommément, constitue un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515591

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été sollicité par une ressortissante algérienne afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la demande en ligne de l'intéressée étant sur le point d'expirer après trois ans, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. Il a également estimé que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante sous huit jours pour le dépôt de son dossier et de lui délivrer un récépissé si le dossier est complet, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL

26 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503963

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASCAL LABROT

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 septembre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens suffisants avec la France et de l'inexécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : THIBAULT JEAN-PASCAL

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00494

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

12 janvier 2026• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400045

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui accorder un changement de statut de "travailleur temporaire" à "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-marocain et les articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les circonstances liées à la pandémie de Covid-19 et au séisme au Maroc ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : PASCAL AUDREY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502562

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’absence de visa de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés et la décision préfectorale proportionnée.

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502558

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Statuant sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de Mme B....

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508074

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant invoquait plusieurs pathologies limitant ses déplacements. Statuant seul, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas que M. A... remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PASCAL

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514750

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité au fils de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle à la régularisation de la situation administrative de la mère et privant l'enfant de la reconnaissance de sa nationalité française. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'élément établissant le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, en méconnaissance de l'article 18 du code civil. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515001

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement faisant obstacle à la régularité du séjour de l’intéressée et risquant d’entraîner la rupture de son contrat de travail. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré du défaut de motivation. L’affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision implicite de refus.

Avocat : PASCAL

19 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302608

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. F... d’une demande de réparation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Péronne le 23 janvier 2020. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut d’information sur le fondement de l’article L. 1111-2 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. F..., de son épouse et de leur fils, en jugeant que l’infection nosocomiale n’était pas établie et que le lien de causalité avec la prise en charge hospitalière n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : LENOIR PASCAL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501503

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par un capitaine d’artillerie en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, concernant la discipline d’un officier nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 3° du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

16 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503812

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 26 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que l'exercice d'un recours gracieux, effectué le 4 juillet 2025, n'avait pas prorogé ce délai conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

15 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00406

Avocat : SELARL PASCAL JAMMET DALMET

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre