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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PASCALEffacer tout
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du département de Vaucluse de lui attribuer une carte « mobilité inclusion » mention stationnement. Après que le département a conclu au non-lieu à statuer, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné le département à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : PASCAL

14 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301871

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

PASCAL AUDREY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501833

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. C..., demandeur d'asile irakien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 40 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL AUDREY

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00420

Avocat : PASCAL LABROT

8 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505530

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... D..., ressortissant vénézuélien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant.

Avocat : PASCAL

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500951

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 novembre 2024 obligeant M. B..., ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... était demandeur d'asile et bénéficiait, en application de l'article L. 542-1 du même code, du droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à la notification de la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Par conséquent, l'arrêté a été annulé dans son intégralité, y compris les décisions portant refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence.

Avocat : PASCAL LABROT

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312120

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, une décision implicite de rejet n'est pas illégale du seul fait de son absence de motivation, mais que l'administration doit communiquer les motifs à la demande de l'intéressé. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : LEVY PASCAL

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506763

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient entachés ni d'erreur d'appréciation ni de disproportion. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : PASCAL LABROT

24 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500897

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de dégrèvement de la taxe sur les friches commerciales 2024. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant dépourvue de moyens de droit et de faits suffisants pour en apprécier le bien-fondé. Le juge a considéré que la demande ne comportait que des éléments manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête.

Avocat : PASCAL AUDREY

24 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02671

Avocat : PASCAL SOPHIE

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300587

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 13 février 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions de classement sans suite n'étant pas soumises à cette obligation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, M. B... n'ayant pas produit les avis d'imposition complets sollicités malgré une mise en demeure.

Avocat : PASCAL AUDREY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402666

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 60 m² occupé par la famille de six personnes n'était pas suroccupé au sens des articles R. 822-25 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le requérant ne démontrait pas de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une réparation. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : TRESOR PASCAL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503191

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d’une enfant décédée en 2017, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge à l’hôpital Femme Mère Enfant à partir de juillet 2016. La mesure a été jugée utile pour déterminer l’existence d’une perte de chance de survie et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise, confiée à un collège d’experts, a été étendue au médecin généraliste ayant examiné l’enfant avant son hospitalisation, à la demande des Hospices civils de Lyon. Les conclusions des parties relatives aux dépens ont été rejetées, leur prise en charge étant réservée à une phase ultérieure.

Avocat : PASCAL

16 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400044

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’admission au séjour pris par le préfet de la Haute-Vienne. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PASCAL AUDREY

15 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501661

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande reconventionnelle du préfet au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PASCAL AUDREY

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501660

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PASCAL AUDREY

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01148

Avocat : LEVY PASCAL

5 septembre 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501502

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509632

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Madame Culang, conseiller municipal, contre la délibération du 8 avril 2025 de la commune de Saint-Mandé approuvant une convention de partenariat avec l’Association des professionnels de la maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison d’un conflit d’intérêts impliquant un maire-adjoint et d’une méconnaissance des règles de la commande publique. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

11 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508700

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme B A, ressortissante péruvienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation faisant obstacle à l’éloignement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL

5 août 2025