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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PASCOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401719

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que le préfet de la Vienne n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas justifié d'une vie commune effective en France métropolitaine ni démontré d'atteinte disproportionnée à sa vie privée. Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-GENEST

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401720

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de regroupement familial prononcé par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, après déduction des allocations solidarité aux personnes âgées, étaient insuffisantes et inférieures au seuil légal exigé par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que ce refus, fondé sur ce motif légal, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

SCPA GAND-PASCOT-GENEST

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600093

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision refusant un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l’urgence caractérisée requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus fondé sur l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La demande de condamnation pécuniaire a également été écartée.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

11 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01707

Avocat : SCP D'AVOCATS GAND PASCOT

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00674

Avocat : SCP D'AVOCATS GAND PASCOT

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402530

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante camerounaise, invoquait sa qualité de parent d'enfant français sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des textes invoqués ont été écartés, et l'arrêté préfectoral a été jugé légal.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402213

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C... de justifier d'une insertion familiale ou professionnelle stable et durable en France. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été maintenues.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402576

Le Tribunal Administratif de Poitiers (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. B... ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition préalable à la délivrance d'un premier titre de séjour en application de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rappelé que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne dispense pas de cette obligation de visa. Par conséquent, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302831

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 19 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande subsidiaire de titre de séjour portant la mention "travailleur temporaire", présentée par le requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont également été annulées. Les décisions du 22 août 2023, qui n'avaient pas été régulièrement notifiées à M. C..., ont été déclarées inopposables. La solution s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402534

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la délivrance de ce titre, sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour et d'une autorisation de travail, conditions non remplies par le requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503058

Le Tribunal administratif de Poitiers annule l’arrêté du 22 septembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne avait renouvelé l’assignation à résidence de M. A..., ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal juge que cette mesure méconnaît l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit des périodes consécutives d’assignation à résidence excédant quatre-vingt-dix jours, en l’absence d’événement particulier justifiant une interruption de dix jours entre la troisième et la quatrième assignation. L’État est condamné à verser 900 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

22 octobre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402574

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue se fonde sur le caractère récent de la présence en France de Mme A., l'absence d'attaches familiales rompues dans son pays d'origine et son défaut d'insertion professionnelle significative.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402714

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303306

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du préfet du Lot-et-Garonne refusant de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à l'enfant C B. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par le préfet (situation irrégulière de la mère, absence de communauté de vie, non-assistance à l'accouchement) ne suffisaient pas à établir un doute sérieux sur la sincérité de la reconnaissance de paternité effectuée par le père français. La solution retenue s'appuie sur les articles 18 et 30 du code civil, ainsi que sur les décrets du 22 octobre 1955 et du 30 décembre 2005 relatifs à la délivrance des titres d'identité.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402532

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré ses emplois de plongeur, en raison de son maintien irrégulier et de l'absence de métier en tension. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

9 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02590

Avocat : SCP D'AVOCATS GAND PASCOT

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401405

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, après avoir constaté que si l'état de santé de M. A nécessitait une prise en charge médicale, l'offre de soins en Algérie était suffisante pour lui assurer un traitement adapté. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an, qui découlaient légalement de ce refus, ont également été validées.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501275

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert en Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que, malgré une précédente demande d'asile en France en 2015, l'absence prolongée de Mme C du territoire français (plus de trois mois) avait fait cesser les obligations de la France en vertu du règlement (UE) n° 604/2013, rendant l'Espagne responsable. Les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute de preuves suffisantes de risques graves pour sa fille ou de traitements inhumains en Espagne. La décision s'appuie sur les articles 18.1 et 19.2 du règlement Dublin III.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

2 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402132

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de M. B au regard des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, qui en découlaient, ont également été jugées légales.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401610

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant djiboutien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (deux ans) et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SCPA GAND-PASCOT-PENOT

21 mai 2025• 3ème chambre